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COLLECTION ZONE ROUGE. Prudence, l’iroquoise. Saison V (14/15)
Datte: 04/06/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... Bernard, si j’étais un homme, je m’en battrais la queue. Nous arrivons à Chalon nord où nous prenons l’autoroute. Je vois Tournus, Mâcon, puis Villefranche-sur-Saône • C’est là que je vais vous laisser, je vous aurais bien emmené plus loin, mais je risque de me mettre en retard. Je reconnais l’endroit, le péage de Villefranche, lors de nos départs en vacances, nous sommes souvent passés par là. Je sais que Lyon est tout proche et qu’il nous sera difficile de traverser la ville. Je regarde Rocco me souvenant de ce qu’il a dit concernant les opportunités à saisir. Je mets ma main sur la cuisse de notre chauffeur remontant jusqu’à sa verge. • Nanar, tu nous fais traverser Lyon, tu t’arrêtes sur le parking après les raffineries, nous allons dans ta couchette et tu me baises. Banco ? Là encore je me souviens des odeurs de ces raffineries à la sortie de Lyon. Nanar se gratte la tête, Rocco est hilare. • Banco, je vous conduis après Feyzin. Nous traversons Lyon, j’ai laissé ma main sur le pantalon de Nanar, je me demande si ma proposition est très correcte pour une jeune fille de bonne famille. Nanar bande de nouveau. Nous venons de traverser Le Rhône, le trafic est important, est-ce ma main sur sa verge qui le déconcentre, ça pile, nous rentrons dans les fesses de celui de devant et je sens que derrière ça nous percute aussi. Nanar jure et descend, il se dirige vers l’avant puis part vers l’arrière. Un bouchon se forme ...
... rapidement. • Viens, suis-moi Prudence. Il saute du camion suivi de Brutus, je lui jette les sacs à dos et nous nous faufilons jusqu’à une station-service où certainement Nanar se serait arrêté pour me sauter. Pas un regard pour Nanar qui doit se retrouver dans la merde. Mais nous en foutons, Lyon est passé et dès que nous trouvons un coin pénard, nous montons la tente. Rocco sort de quoi nous faire un joint et alors que j’ai enlevé mon pantalon, il le roule avant de me faire tirer une taffe. J’ai sucé le chauffeur pour éviter de marcher à la demande de Rocco, mais je suis heureuse d’avoir évité de baiser avec lui. Le joint commence à me faire de l’effet et c’est avec un grand plaisir de la retrouver que je me mets à sucer sa verge. C’est sur le tapis de sol de la tente retrouvant la vie à la dure que j’écarte mes cuisses et que je reçois son sexe qui m’a tellement manqué. Mon dos me fait un peu encore mal, mais je supporte la douleur après la peur que j’ai eu qu’il m’ait quittée et abandonnée, même si j’étais bien chez Anna avec qui j’ai appris les plaisirs lesbiens. Que dire des quelques jours suivants, rien sinon que nous marchons d’un bon pas le long de la nationale que nous avons recommencé à suivre ? C’est là que nous arrivons à Montélimar. Nous passons devant un supermarché, j’ai besoin de tampon, j’ai presque épuisé ceux que j’avais récupérés dans le squat parisien. Chaque fois dans ces lieux de débauche à la consommation, je me sens obligée ...