1. Daphné - « Sweet Cookie »


    Datte: 29/05/2024, Catégories: fffh, rousseurs, jardin, fête, fsoumise, fdomine, fist, initiat, dominatio, Auteur: Iovan, Source: Revebebe

    ... cambrée, tendue vers la main de sa farouche maîtresse qui, grinçant des dents et feulant de plaisir, la vrillait et la poussait dans le doux sanctuaire où elle pénétrait jusqu’aux jointures pour s’en retirer, et encore y replonger, avec des bruits mouillés, qui ravissaient sa tortionnaire.
    
    Béatrice poussait sa main trempée de cyprine, lui imprimant de lents mouvements de rotation. Daphné ne pouvait se retenir de hurler de jouissance et de douleur, saisissant le poignet de sa brutale maîtresse, poussant davantage la main qui la suppliciait, elle se tordait sous l’âpre caresse, mais suppliait sa tortionnaire de ne pas s’arrêter. Béatrice, grinçant des dents dans un rictus obscène de frénésie érotique, vrillait lentement et fortement sa main, distendant le petit con inondé de mouille de sa blonde amante. Fascinée, elle gardait son regard rivé sur la main qu’elle continuait à vriller doucement et qui distendait peu à peu les parois de la jolie chatte,
    
    La fragile Daphné n’était plus qu’une sensation, un vertige de douleur et de volupté lascive. Elle geignait, râlait, sanglotait de bonheur et de douleur.
    
    — Oooh… ! Encore ! Encore… Béa… Mon amour… !
    
    Des larmes roulaient sur ses joues, inondaient ses tempes. Agitée de spasmes et de tremblements, elle balançait convulsivement sa tête. Les yeux révulsés, derrière ses paupières crispées, elle cherchait son souffle, la bouche béante.
    
    Béatrice, alors, ressortit légèrement sa main et cracha plusieurs fois sur celle-ci. Elle ...
    ... étala de l’autre sa salive sur celle-ci, enfonçant à nouveau sa main, et, poussant encore davantage, pénétra d’un coup le con tuméfié de sa maîtresse qui engloutit la main cruelle et bénie, dans un cri où se mêlaient douleur, volupté, délivrance.
    
    Daphné gémissait sa souffrance et son bonheur, sanglotant et râlant :
    
    Oui… ! Encore… ! Ooh… ! Continue… !
    
    Doucement, Béatrice ramena sa main en arrière, faisant gémir encore sa belle suppliciée, mais ce fut pour mieux l’enfoncer, à nouveau, d’un lent et puissant mouvement, qui fit hurler sa belle, pour la retirer et l’enfoncer encore, encore et encore, déclenchant, chez elle, orgasme sur orgasme qui la faisait hurler de bonheur.
    
    C’est à ce moment qu’apparut au détour du buisson un couple qui, revenant à la table et alerté par les gémissements et les cris de Daphné, s’était approché, intrigué.
    
    D’abord surpris, et interloqués, par la scène qui se déroulait sous leurs yeux, ils furent déroutés et étaient sur le point de repartir quand la femme, une jolie brune, s’approcha de Béatrice et lui demanda à mi-voix :
    
    — On peut rester… ?
    
    Béatrice acquiesça d’un signe de tête. Les deux spectateurs inopinés s’agenouillèrent, tout près, fascinés par le spectacle renversant qui s’offrait à eux.
    
    Daphné, éperdue de jouissance, ne s’était pas encore aperçue de la présence des deux spectateurs.
    
    Le type, excité, dégrafa son pantalon, l’ouvrit et le baissa, produisant un mandrin de belle taille qu’il commença à branler. Pendant ...
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