1. Daphné - « Sweet Cookie »


    Datte: 29/05/2024, Catégories: fffh, rousseurs, jardin, fête, fsoumise, fdomine, fist, initiat, dominatio, Auteur: Iovan, Source: Revebebe

    ... nuque de sa maîtresse et la maintenait sur son sexe, aspirant l’air entre ses dents serrées.
    
    Béatrice écarta de deux doigts les lèvres tuméfiées de désir de sa belle et, découvrant sa mignonne framboise, se mit à la lécher, pour s’interrompre, interloquée :
    
    — Oooh ! Ma chérie… Mon amour ! Quelle douceur… ! Que tu es bonne ! Ce goût… ! C’est merveilleux ! Je ne… C’est incroyable… ! Oh ! Amour !
    — C’est… pour ça qu’on m’appelle… « Cookie »… ! Oh, Continue, ma Béa… Encore, chérie…
    
    Deux ans auparavant, alors qu’elle passait ses vacances d’été en Floride, un de ses amants de passage, étonné, s’était exclamé, extasié : « She’s as sweet as a cookie… !* »… elle avait gardé cet amusant petit surnom.
    
    Béatrice, émerveillée, reprit sa caresse avec un bonheur que décuplait son étonnement. En experte qu’elle était, la belle rousse déclencha plusieurs orgasmes chez sa jolie maîtresse, la faisant gémir de plaisir, et en fut récompensée par des flots de cyprine plus douce qu’un miel.
    
    Après un long moment, Béatrice se redressa droit vers la bouche de la jolie Daphné qu’elle embrassa passionnément. Leurs langues s’entremêlèrent, jouant et se caressant, Béatrice, gémissante de lubricité, s’abreuvait, lascive, de la salive de sa belle maîtresse.
    
    Elle posa un pied sur le rebord d’une jardinière pour que Cookie puisse, à son tour, lécher sa jolie chatte épilée. La langue de daphné vint se coller directement sur l’entrée du vagin, et se mit à titiller l’orbe de plaisir noyé de ...
    ... désir. Béa se mit à jouir, râlant, se mordant les lèvres et se caressant les seins. Cookie commença alors à la doigter, lui enfonçant trois doigts, longs de toutes leurs phalanges, qu’elle fit aller en un va-et-vient rapide qui la fit se crisper. Au bout de quelques secondes, Béa eut son premier orgasme. Alors, Daphné appliqua, encore, sa jolie bouche au bourgeon turgide de Béa et se mit à le lécher, le sucer, le mordiller. Son clitoris était devenu si sensible que Béa obligea la mignonne à retirer son visage d’entre ses cuisses pour le ramener sur sa bouche où, dans un long baiser, elle goûta son plaisir sur les lèvres de son amante.
    
    Tout en l’embrassant, Béatrice pesa doucement sur les épaules de sa belle, l’enjoignant de s’asseoir sur le gazon. Lorsqu’elle fut assise, agenouillée près d’elle, sa bouche fondue à la sienne dans un langoureux baiser, Béatrice se mit à caresser doucement les jolis petits seins de Daphné à travers la légère robe d’été.
    
    La jolie blonde, le souffle court, était sous l’emprise de son impérieuse maîtresse qui, elle l’avait senti dès le début, s’imposait comme dominante. Elle l’acceptait et était dans l’expectative de ses désirs, se laissant embrasser avec volupté par son experte maîtresse, qui l’embrassait comme elle ne l’avait jamais été, et qui arrivait presque à la faire jouir, rien qu’avec ses baisers.
    
    Béatrice murmura à sa jolie proie de s’allonger, ce qu’elle fit, obéissante, et c’est d’elle-même, soumise, qu’elle releva ses genoux et ...
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