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Les plaisirs d'Anna -- 14 (enceinte)
Datte: 29/05/2024, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byToutfaitpourelle, Source: Literotica
... long, mais surtout bien trop large vient de s'enfoncer dans l'urètre qu'il obstrue complètement. Jules lâche un cri de douleur et de plaisir mêlés, alors qu'il éjacule violemment, mais, comme Anna n'a aucunement relâché sa pression, rien ne peut sortir et la douleur de Jules, comme sa frustration n'en sont que plus fortes. Au même instant, il entend sa femme dire : « Tu vois, c'était ta puni... », phrase qu'Anna ne peut finir tant un orgasme très cérébral l'emporte. Pendant les mois qui suivent, le ventre d'Anna continue de s'arrondir. Jules la trouve de plus en plus excitante. Comme beaucoup de femmes enceintes, Anna, dont les hormones s'affolent, a encore plus envie de jouissance qu'habituellement, mais la situation ne le permet pas et elle se sent horriblement frustrée. Elle passe alors souvent son énervement sur son mari. Jules, qui s'est habitué à ces conditions, est tout de même heureux de regarder Anna se caresser devant lui ou d'écouter ses récits lorsqu'elle revient d'une visite de contrôle chez son médecin. Bien évidemment elle aurait aimé que cet homme lui fasse connaître les derniers outrages, mais l'homme de science, bien que toujours aussi excité et pervers, refuse toujours, du fait de l'état de sa patiente. Cependant, à chaque fois, les examens gynécologiques sont prétexte à des attouchements que la médecine ne rend pas nécessaires. C'est vrai des doigts qui excitent le clitoris, qui palpent les lèvres vulvaires, qui pressent le point G, qui explorent ...
... les parois du vagin, qui viennent contrôler l'ouverture du col de l'utérus. C'est vrai aussi du toucher rectal qui permet à un doigt de coulisser trop longtemps dans ce fondement interdit. Cela l'est encore plus de cette main qui vient se glisser entièrement dans le vagin avant de refermer le point, comme pour juger de la capacité de l'endroit à bien s'écarter pour un futur accouchement. Tout cela est évidemment fidèlement rapporté en détail par Anna à son mari pour lui offrir le seul plaisir, uniquement cérébral, auquel il a droit. Au bout des 9 mois, lorsque sa femme est prise de contactions, Jules la conduit à la clinique. Il a décidé d'assister à l'accouchement. Le médecin 'spécial' d'Anna a demandé à être présent également. Tout se passe très bien, mais les deux hommes voient immédiatement la surprise du gynécologue accoucheur lorsqu'il remarque le teint très basané de la petite fille qui vient de naître. Le bébé porte même, sur le crâne, une très légère toison un peu frisée. Le nouveau-né est à peine posé sur le ventre de sa mère que l'obstétricien fait le rapprochement entre le teint du bébé et celui du médecin qui accompagne Jules. Son questionnement s'accroît encore lorsque le médecin d'Anna vient se pencher vers elle, bien avant Jules, pour l'embrasser fiévreusement sur la bouche, avant de lui dire : « Merci, merci, c'est merveilleux ». Jules, qui le suit de près, se sent humilié d'être ainsi montré comme un mari cocu, qui n'est même pas le premier à venir ...