1. Tout est bien qui...


    Datte: 24/05/2024, Catégories: fh, couple, amour, pénétratio, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe

    ... lettres : « S », « P », « J » et « I ».
    
    — Jusque dans les moindres détails, je te reconnais bien là. C’est qui « I » ?
    — « Invité », et il y en a plusieurs, au cas où.
    — Super !
    
    Elle se dévêt sans complexes et marche jusqu’au bassin avant de s’y glisser sans clapotis. Sa démarche lui fait penser à celle d’une gymnaste qui se présente au jury avant d’exécuter sa compétition, droite, légère, membres tendus, frôlant le sol de la pointe des pieds. Pourtant il le sait, rien n’est calculé, c’est sa grâce et son élégance naturelles qui règlent ses gestes. Pareil lorsque, un bon quart d’heure plus tard, elle se hisse hors de l’eau et fait un rétablissement sur ses fesses, les pieds touchant encore l’onde bleue. Oh ses fesses, épatées par la margelle de carrelage ! Un vase étrusque, une amphore grecque sublime. Elle regroupe ses cheveux trempés en un seul paquet qu’elle passe par-dessus une épaule et les essore comme on tord un linge fraîchement lavé. Du bout du canapé, il ne voit que son dos athlétique et harmonieux, mais il imagine les gouttes ruisselant sur ses seins, ses cuisses, avant de retrouver leur piscine d’origine. Il n’y tient plus, il ouvre sa braguette, libère son sexe dilaté et se masturbe doucement. Ce n’est pas une femme, mais une œuvre d’art ambulante. Plus que la beauté, c’est l’harmonie incarnée qui pose une main au sol, ramène un pied, puis l’autre, projetant vers le plafond ce cul sublime avant de se redresser totalement, de caresser le sol de ses ...
    ... orteils jusqu’à la serviette. Le tissu éponge épouse ses courbes, s’attarde entre ses cuisses, remonte le long du dos et termine en turban enveloppant la lourde chevelure.
    
    — Eh bien, vilain voyeur, on ne se gêne pas, on profite du spectacle et on se fait plaisir. Tout seul ? Mais quelle honte ! …
    
    Dire que c’est la femme qui vient d’accepter de partager sa vie, qui s’avance lentement vers lui, s’agenouille entre ses jambes et prend son sexe dans sa bouche. Elle le pompe, le lèche avec gourmandise des couilles au gland, puis se relève et l’enfourche pour venir s’empaler lentement sur son sexe dressé. Elle le chevauche longuement, ses bras sur ses épaules, l’embrassant, le regardant puis l’embrassant encore.
    
    — Je vous aime, Monsieur mon futur mari. Je sais que tu as vécu ici avec une autre femme que tu as aimée, à qui tu as fait l’amour. Ça m’a gênée un instant, et puis je me suis dit que c’était à moi d’effacer tous ces souvenirs.
    — Rassure-toi, j’en ai très peu, ils sont plutôt mauvais et si lointains. Je n’ai vécu qu’un an ici, entre le moment où la maison fut terminée et celui où le scandale a éclaté. Et s’il y a eu scandale et divorce, tu imagines bien que la forfaiture n’était pas récente et que je ne comptais déjà plus guère. Tu es mon premier beau souvenir dans cette maison, et d’ailleurs il est impératif que nous la baptisions et que nous fassions l’amour dans chacune des pièces.
    — Très bonne idée, dans les moindres recoins, même dans les placards. Oh regarde, le ...