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COLLECTION SM. Sœur Marie des Anges (1/1)
Datte: 23/05/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... gardien de parking. Il avait du mal à dormir et la moindre contrariété, j’avais droit à des fessées carabinées. Au fil des années, cette main venant s’abattre sur mes fesses, m’est devenue familière, j’étais même enclin à le provoquer pour avoir ma dose de ce qui devenait un plaisir. J’aurais dû en parler à maman et peut-être consulter, mais ma rencontre avec Freddy a légèrement changé la vie. Du moins au début, car Freddy sans le savoir ce que j’avais subi dans ma jeunesse, devait réveiller mon addiction aux coups. J’aimais qu’il me fasse l’amour, j’étais faite pour le plaisir et même pour le plaisir un peu appuyé lorsqu’un après-midi dans notre salon, me prenant en levrette, position que j’affectionnais, il me claque les fesses. J’ai eu le malheur d’en redemander, jusqu’au jour ou ayant un coup dans le nez, Freddy s’est mis en colère, car je lui faisais remarquer, qu’il s’était mis dans un état lamentable. À partir de ce jour, j’ai ramassé autant que l’on pouvait ramasser. Un soir, j’ai même passé une nuit aux urgences, il m’avait massacré. Mais lorsque l’on est venu me demander si je portais plainte, j’ai dit « non, » car ces coups avaient déclenché en moi une autre addiction. Le sexe... Freddy me frappait, comme avec papa, je le provoquais même, attendant les claques, finissant immanquablement par des coups de pied et des coups de poing. Mais cela finissant chaque fois par de grands coups de bite, allant jusqu’à la sodomie. C’est ...
... dans cette situation qu’un soir, il m’a tellement bousculé la tête venant frapper sur la table en verre du salon qu’elle a explosé me laissant en sang et aux urgences. Côté sexe, il m’en fallait toujours plus aussi, un jour, j’ignore ce qui lui est passé par la tête, il m’a emmenée dans un club échangiste. Me faire baiser par qui voulait de moi, c’était un pis-aller. J’ai pratiqué la double pénétration, vaginale, anale, les deux, mais il me manquait la rudesse. C’est moi qui suis allée sur Internet, j’ai vu des femmes aimant le sadomasochisme. J’aimais les voir se faire ou se martyrisant, j’ai cherché et j’ai vu qu’à 50 kilomètres de chez nous un club avait ouvert. J’en ai parlé à Freddy qui m’y a emmené tous les vendredis soir. J’ai rapidement été la vedette de ces vendredis, les hommes, voire les femmes aimant faire souffrir l’autre, sont venus s’occuper de mon cul et surtout de mes seins. Papa avait réussi à m’habituer à souffrir du cul, Freddy et mes tortionnaires, ce fut mes seins. Avant de venir voir la mère supérieure, j’ai lavé et regardé mes seins. Malgré les quelques années, des traces brunes me montrent encore les coupures qu’ils avaient subies et que je soignais la semaine avant d’y retourner le vendredi suivant. Attaché mes seins étant attaché à mes anneaux qui m’avaient été posés, mais que j’ai enlevé en arrivant au couvent, j’étais pendu et ceux qui aimaient ma douleur, me baisant à me faire hurler. J’avais trouvé mon équilibre, ...