1. Janvier – Impromptus


    Datte: 23/05/2024, Catégories: vacances, hgode, échange, init, journal, totalsexe, Auteur: Camille.R, Source: Revebebe

    ... caresser mon clitoris et l’entrée de mon vagin. Sa bite est bien dure dans ma main. Je gémis de plaisir, et n’en pouvant plus d’attendre, je lui dis : « Viens ». Il s’allonge sur moi. Ma main qui n’a pas lâché son sexe le guide en moi. Je pousse un long gémissement de plaisir lorsque je me sens pénétrée, envahie. Maxime entame de lents mouvements, je le sens bien dans tout mon sexe. J’aime sentir sa poitrine contre moi, sa bouche qui embrasse et mordille mon cou tandis qu’il s’active en moi. Nous montons ensemble dans la jouissance. Notre plaisir, accompagné de râles et de mots d’amour, s’amplifie durant de longues minutes. Je sens arriver l’orgasme, le retiens un peu pour enfin éclater avec un cri de bonheur. Maxime s’épanche en moi en criant à son tour, puis s’affaisse, continuant de m’embrasser. Je le serre fort contre moi, pour garder encore longtemps son sexe dans le mien.
    
    Nous reprenons à peine notre souffle quand un son nous parvient de l’extérieur de la chambre : des sortes de bruissements sourds, rythmiques. S’y joignent, en cadence, de brefs éclats de voix. Rapidement, nous comprenons qu’il s’agit de gémissements de plaisir, provenant de la chambre voisine. Nous nous regardons en souriant, Maxime se sépare de moi, s’allonge à mon côté, et tous les deux nous tendons l’oreille. Nous n’avons pas beaucoup d’efforts à faire, car le son monte en intensité. Nous distinguons maintenant deux voix qui s’expriment tantôt à l’unisson, tantôt en alternance. En même temps ...
    ... que je m’applique à suivre la trame de cette scène acoustique, je ne peux m’empêcher de penser qu’il s’agit sans doute du couple aperçu à la réception tout à l’heure. J’ai un peu de mal à plaquer leur image de conformistes coincés sur la sensualité dont témoigne le son de leurs ébats. La voix la plus aiguë monte en intensité, se forme en une série de « Ah » qui se prolongent. Maxime fait une moue d’approbation. J’imagine des préliminaires torrides, un cunnilingus sans doute, car je n’entends plus la voix de l’homme. Je ne sais pourquoi mais l’image qui me vient est celle d’une toison abondante et bouclée dans laquelle plonge le visage de l’homme, que je ne parviens pas à me représenter sans ses lunettes. Il n’en est pas moins habile, et prodigue indéniablement à sa partenaire des caresses enivrantes. La jouissance de la femme continue de monter jusqu’au moment où les sons inarticulés changent, se bousculent, et forment un mot, une supplique : « Viens ! », presque immédiatement suivie d’un « Oh oui ! » qui laisse peu de doute sur ce qui vient de se passer. Les deux voix s’accordent sur une cadence soutenue. Je les imagine en position du missionnaire, et curieusement, je me figure qu’elle a gardé ses socquettes blanches. Les gémissements sonores du couple redoublent. Après un long temps rythmé d’éclats de voix, c’est l’homme qui s’écrie : « Viens sur moi ! » Il ne faut qu’une seconde pour qu’un nouveau cri partagé nous signifie que le changement de position s’est effectué. Les ...
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