1. Aarya & Mat - Archives Cachées 02


    Datte: 16/05/2024, Catégories: Accouplements Érotiques, Auteur: byCobalt_Blues, Source: Literotica

    ... Aarya n'en pouvait plus. Ce jeu durait depuis quelques interminables minutes. Elle transpirait. Elle tremblait. Elle n'était presque plus capable de soutenir la caméra de sa main droite.
    
    Puis tout à coup, un ultime caprice de la langue de son mâle lui décalotta le sensible clitoris. L'orgasme planta ses griffes en elle, le feu emportait sa vulve. Elle expulsa sa dernière respiration dans un chant clair et cristallin.
    
    Plus rien n'arrêterait le triomphale épanchement de plaisir. La Bengali se laissait fondre sous la langue de Matthew.
    
    Aarya se senti craquer. La pression était devenue trop forte. Enfin le flux de l'orgasme la traversait toute entière.
    
    Son corps avait lutté pour se contenir, mais en vain : un irrépressible jet d'eau fusa tout à coup de son urètre. Sa brulante éjaculation aspergea le visage masculin qui la dévorait. Il ne s'arrêta pas. Il l'avalerait jusqu'à la dernière fibre d'extase, léchant tous les replis ruisselants de sa chatte jusqu'à la dernière étincelle qui animait ses nerfs.
    
    Sa vulve désespérément engloutie par la langue de l'homme et broyée par les vibrations se vidait de ses eaux alors que ses poumons déversaient de leur air à travers ses cordes vocales.
    
    Elle laissait son flux aqueux fuser sur son mâle, l'éclabousser sans retenue. Ses deux jambes forcées grandes ouvertes se tendaient et s'agitaient, son sexe se contractait, ses chants s'espaçaient.
    
    Toute cette paillarde mélodie se jouait sous l'œil impassible du ...
    ... caméscope.
    
    Elle évacuait ses derniers geysers d'argent immédiatement bus par son britannique, se félicitant déjà d'avoir choisi ce jour pour filmer leurs exploits.
    
    Elle se décontracta, sentant lentement mourir le feu de l'orgasme dans le creux de ses reins. Même avec son Matthew ce n'était pas tous les jours qu'elle atteignait le niveau d'extase sublime qui la transformait en fontaine.
    
    La langue s'immobilisa enfin, emmêlée toute entre les plis de ses sensibles tissus abattus par la violence de son plaisir.
    
    Les vibrations s'éteignirent, la caméra tournait toujours.
    
    Filmer ces fugaces instants de grâce, ce flottement à la limite de l'extase évanescant et de la ferme réalité, c'était l'indispensable épilogue de chacune de ses œuvres. Elle captura le visage de Matthew, repus, balafré de ses jus maternels, émergeant d'entre des deux cuisses chataîgnes qu'il relâchait enfin.
    
    L'indienne senti ses deux jambes tendues comme des ressorts retrouver d'elles-mêmes un angle plus confortable.
    
    Ils laissèrent un moment de silence se reposer sur la pièce, le soleil d'or reprendre sa course paresseuse sur les draps défaits et souillés de leur lit.
    
    Matthew s'étira, Aarya baillait.
    
    Se tenant à demi relevée, en appui sur ses coudes plantés dans le matelas, la position de la Bengali était presque similaire à celle d'un accouchement. Et pour cause : son vagin était toujours comblé par l'œuf, inerte, dont la cordelette noire ressortait toujours d'entre ses cuisses.
    
    Matthew prit une ...
«12...567...15»