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Sauver notre couple
Datte: 13/05/2024, Catégories: fhh, hagé, asie, candaul, hotel, amour, cérébral, photofilm, journal, couple, Auteur: morisse.pol75, Source: Revebebe
... même façon avec Chantal. Je m’étais dévalué à ses yeux, plutôt qu’affronter une réalité qui me faisait mal. Très mal. — Non, mon ami, une femme a besoin, tout comme nous, de se sentir aimée par un compagnon fort, digne de l’amour qu’elle veut exclusif et le vivre intensément, sans compromis. C’est pour elle-même, dans sa dignité de femme aimée. C’est pourquoi les dragueurs ont tant de succès. Il suffit que l’époux montre une faiblesse pour qu’ils s’y engouffrent. Voilà, aujourd’hui je vis dans l’angoisse de la voir me quitter pour aller vivre une autre histoire avec un autre homme. Je me découvrais de la sympathie et de la compassion pour lui, car je ne pouvais qu’imaginer une issue à ses dépens. — Il te faut réagir, mon vieux. — J’ai réagi bien sûr. Tiens-toi bien, jusqu’à participer, à leur initiative, à une soirée sexe à trois. C’était soi-disant pour me faire plaisir et assouvir mon fantasme ! En réalité, ils cherchaient à m’humilier. D’abord en m’envoyant la photo sur laquelle il y avait deux hommes qui profitaient d’elle, puis en m’invitant. — Et comment as-tu vécu ce moment ? Il termine son verre de vin rouge avant de continuer. — Il y avait deux hommes avec elle. Mon ami et un collègue. En me narguant, ils ont reproduit le tableau de la photo. Il m’a fallu du temps pour comprendre que la situation m’excitait. Et je me suis mis à bander. En voyant mon érection, ma femme m’a demandé de sortir mon sexe et de me branler devant eux, tandis qu’ils la ...
... prenaient en sandwich. Ils se sont moqués de moi quand j’ai éjaculé. Complètement abattu, je suis parti, détruit. Depuis je sais qu’ils pratiquent le libertinage en toute transparence. En fait, mon fantasme l’a amenée à découvrir sa véritable nature, à mon désespoir. Je ne pouvais pas m’empêcher de penser que tout cela pouvait nous arriver, car ces mêmes fantasmes m’habitaient, enfouis dans ma libido certes, et j’en avais fait confidence à ma chérie. — Et maintenant, tu l’aimes toujours ? — Je ne sais pas, non, mais j’ai toujours envie qu’elle reste, qu’elle ne me quitte pas. Nous sommes devenus un couple social avec les mensonges et l’hypocrisie qui l’accompagnent. Nous avions fini de dîner. Il était minuit. J’étais abasourdi par l’histoire incroyable de mon collègue. — Et toi, comment ça va avec Chantal ? Je lui raconte ses appels qui m’avaient convaincu de son infidélité sans pour autant lui livrer tous les détails. — Tant mieux si tu as gardé le contact. Tant que le dialogue persiste, il existe un espoir. À peine a-t-il fini sa phrase que me reviennent les propos d’une amie qui m’avait expliqué un jour comment elle avait découvert que son mari la trompait. Il me devenait alors évident que les appels de ma chérie m’avaient consentis était de la même nature. Me rassurer après avoir fauté. Mais quelle faute ? Je me mis à avoir mal. Tout mon optimisme avait fondu en quelques secondes. C’est mon collègue qui me ramena au présent. — Tu sais, sois ...