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Mères et filles (fin)
Datte: 13/05/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Micky, Source: Hds
-- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS -- Cette histoire qui s'inscrit dans une série fait néanmoins suite à une autre, "Quand la mère inspire la fille", parue le 16 novembre dernier). Corinne et sa fille Claire avait enfin atteint l'hôtel club sur la côte espagnole où elles étaient censées passer quelques jours de vacances. Le mari et père, encore retenu par son travail, devait arriver incessamment mais sans date précise. Dans ce genre de station balnéaire, les activités communes se limitent aux "quatre B" : bronzer, (se) baigner, bouffer et... baiser. La plupart des clients de l'hôtel étaient là pour ça et rien d'autre. Y compris ceux d'âge mûr, même si le quatrième B était moins pratiqué que les trois autres. La présence de ces deux femmes seules, la jeune et la moins jeune, n'en finissait pas d'intriguer, en particulier au bord de la piscine, secteur stratégique puisqu'elle placée au coeur même de l'hôtel et cernée par les chambres disposées en U. Il suffisait de passer la tête par la fenêtre de celles-ci pour apercevoir les corps presque nus, allongés sur le dos ou à plat ventre, en train d'absorber les UV pour revenir plus tard avec le critère numéro un des vacances réussies : le bronzage. Et la motivation principale pour l'Espagne. Corinne et Claire ne faisaient pas exception. Leur maillot de bain aurait à peine fait fléchir une balance de préparatrice en pharmacie tant il était léger. Leur soutien-gorge dissimulait les aréoles de leurs seins, ...
... mais rien d'autre, et tenait par le miracle de deux petits cordons attachés autour du cou et dans le dos. Très aisés à défaire pour se dorer le dos sans marques. Leur slip se limitait à deux triangles de toile masquant à peine la raie des fesses et dévoilant le haut de leur pubis rasé tout en moulant étroitement leur sexe. Les hommes dévoraient des yeux ces apparitions très ressemblantes de chevelure et de corps, l'une, la plus âgée des deux, toutefois plus pulpeuse que l'autre, en se demandant où étaient les mâles censés les honorer. Et de conclure, très à tort, qu'elles étaient lesbiennes. Corinne et Claire avaient parfaitement conscience de l'intérêt érotique qu'elles suscitaient, mais aussi de l'ambiguïté qu'elles provoquaient. Et s'en amusaient. C'est ainsi que Corinne déambulait au bord de l'eau, lascive, seins hauts, fesses mouvantes, les cordons du slip très lâches pour que le tissu léger descende juste au niveau du coccyx. Lorsqu'elle sortait de l'eau, le soutif dévoilait un sein vite recouvert et le slip la moitié de la raie des fesses, tout aussi vite remonté. Mais rien n'avait échappé aux yeux exorbités des mâles présents, ni à ceux colériques de leurs épouses. Claire avait peine à dissimuler son rire au cinéma de sa mère. Mais elle se demandait en même temps si, à force de jouer à ce petit jeu d'allumeuse, elle n'allait pas finir par récolter ce qu'elle semait. *********Chaque fin d'après-midi peu avant le dîner, un apéritif était organisé par l'hôtel... ...