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Le jardin
Datte: 13/05/2024, Catégories: fh, grp, inconnu, jardin, fsoumise, sm, attache, piercing, init, coupfoudr, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... inconditionnelle. Puis, je passe à des choses plus personnelles : — Ces anneaux dans vos tétons ne vous font pas mal ? — C’est la même chose que des boucles d’oreille… — Je ne peux pas me rendre compte, je n’ai pas de boucle d’oreille… — Il suffit de ne pas tirer trop dessus. — Ça me semble logique, mais parfois, je suppose qu’on y attache des poids… — Oui, bien sûr. À ma grande surprise, elle écarte largement les jambes pour me révéler sans entrave son sexe glabre ainsi que ses lèvres intimes toutes lisses qu’elle écarte sans complexe ni pudeur : — Là aussi, j’ai des anneaux, et ça ne me fait pas mal non plus. Bien sûr, quand on les fixe, ce n’est pas anodin, mais la douleur fait partie de l’initiation. Profitant de la vue, je compte rapidement : — Cinq anneaux ? Quatre sur les lèvres, ni trop gros ni trop petits. Celui du clitoris ne vous fait pas mal ? — Il ne traverse pas mon clitoris, il est posé sur le capuchon. — Ah d’accord… — Un des jeux de mon Maître est que mon clitoris exacerbé s’encastre dans mon anneau… — Ah bon ? C’est possible ? — Bien sûr que oui, sinon je ne vous en aurais pas parlé. Depuis tout à l’heure, je note fébrilement tout ce qu’elle me raconte. Si j’avais su, je serais venu avec un dictaphone ! C’est alors que je réalise que mon smartphone possède cette fonction, mais que je ne m’en suis jamais servi ! Tant pis, je continue avec l’ancienne méthode du papier-crayon. Je regarde attentivement les sept anneaux qu’elle ...
... offre à ma vue : les deux de ses tétons et les autres de son sexe. Clothilde s’amuse même avec eux, tirant dessus et étirant de ce fait ses lèvres. Un spectacle à la fois singulier et torride. Honnêtement, j’ai du mal à choisir entre le haut et le bas. Je suis tiré de ma rêverie par le son de sa voix : — On dirait que ces anneaux vous fascinent, Quentin… — C’est le cas, je ne m’en cache pas. Ça… ça offre quelque chose en plus… je ne sais comment le définir exactement. Elle se moque gentiment : — Et c’est vous, un scénariste, qui ne trouvez plus vos mots ? — Faut dire que vous m’embrouillez ! — Vous êtes souvent embrouillé avec les femmes ? — Rarement… sauf au début quand j’étais ado… — Ah bon ? Je me gratte la tête : — Je… je ne sais pas comment dire, mais avec vous, c’est différent. — Je suis la première soumise que vous voyez, ça doit être la raison. — Non, désolé de vous contredire : j’ai été accueilli par une première soumise, puis guidé par une autre. Comme vous étiez quatre sur les croix, au mieux, vous êtes la troisième, au pire, vous êtes la sixième. — Ça va, vous savez encore compter ! — C’est mon métier… Elle s’étonne : — Comment ça ? Je ne comprends pas… — Dans mon métier, quand on écrit quelque chose, ça se quantifie en signes, parfois aussi en mots ou en lignes. — Ah d’accord… Un signe, c’est un caractère, c’est ça ? — Une lettre, un chiffre, une espace, une ponctuation… Surprise par le genre, elle questionne : — Une espace ...