1. COLLECTION HISTOIRE COURTE. L’étalon (1/1)


    Datte: 07/05/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... avec mon chemisier blanc lui aussi et je l’enroule autour de mes hanches.
    
    Je prends mon boléro et mon petit sac blanc ou à part quelques mouchoirs un rouge à lèvres plus rouge qu’à l’ordinaire, je descends à la voiture qui m’attend.
    
    • Tu t’es mis en beauté, Marie, allons-y le client nous attend.
    
    En cours de chemin, il me pose une main sur ma cuisse largement dénudée.
    
    Je l’enlève et je la repose sur le levier de vitesses.
    
    Je sais où je vais, mais ma chatte ça se mérite.
    
    À Vaucresson, le vieux nous demande de régler un problème de crédit qu’il veut faire pour donner l’argent à son fils, les banques refusant de l’assurer à son âge.
    
    William me demande de prendre l’affaire en main et le client nous signe l’autorisation de nous occuper de ce crédit.
    
    Sans assurance, les taux seront tels que nous prenons très peu de risques.
    
    Nous quittons le vieux monsieur et retrouvons la voiture.
    
    • Bien, le travail est terminé, il est temps d’aller déjeuner.
    
    Les trois chasseurs, un seul va me suffire aujourd’hui.
    
    Pendant le repas, je lui concède ma main, qu’il baise par-dessus la table.
    
    Il est l’heure de le récompenser pour sa patiente malgré son regard qui m’a tout le temps déshabillé.
    
    • Où est la chambre ?
    
    • Tu es loin d’être banale, j’en ai connu des salopes, mais toi tu les bas de trois longueurs.
    
    Au-dessus de nous le temps d’aller chercher la clef.
    
    Un étalon, un véritable étalon, toute l’après-midi, il me prend, me faisant même le tourniquet ...
    ... espagnol, la brouette japonaise, la vallée de la morte.
    
    Là, il est à deux doigts de m’enculer, mais au dernier moment il bifurque et c’est de nouveau ma chatte qu’il fait exploser.
    
    Enfin, il termine par le bilboquet argentin, en parfait gaucho et macho de ce pays.
    
    Bref, lorsqu’il me dépose, je suis cassée, mais satisfaite de mon après-midi.
    
    Le lendemain, Christian est de repos et nous avons invité Adeline et Baudoin pour dîner.
    
    J’adore mon frère, qui a du mérite avec sa femme, véritable glaçon.
    
    • Adeline, peux-tu me rejoindre dans la cuisine pendant que nos hommes nous préparent un monde nouveau.
    
    Elle se lève, égale à elle-même dans son tailleur gris.
    
    Gris le lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi comme ce soir samedi alors que j’ignore si elle le porte le dimanche.
    
    On se voit rarement ce jour-là, car lorsque Christian est libre, la journée est consacrée à Jules.
    
    On dirait que ce véritable uniforme lui est collé sur la peau.
    
    Dès qu’elle passe la porte, je la plaque contre le mur, ma main sur sa bouche.
    
    • Tu vas fermer ta gueule, j’ai à te parler.
    
    Tu sais pourquoi je suis partie avec William, hier, j’ai vu ta figure dès que tu es arrivée.
    
    Tu crois que je t’ai piqué ton amant, je t’ai vue te faire sauter dans sa voiture dans l’impasse l’autre matin.
    
    Que crois-tu, tu penses que William, va te demander de divorcer pour qu’il t’épouse, tu te mets le doigt très profond ?
    
    William est un étalon, je l’ai testé hier après-midi, tu dois ...