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Introspection délirante
Datte: 06/05/2024, Catégories: A dormir debout, Auteur: MG8895, Source: Hds
... sucer les bouts, ils sont pointus et bien dressé malgré l’absence de sous-tif. Elle a les jambes croisées, je souhaiterais passer ma main sur ses genoux, remonter délicatement jusqu’à sa petite culotte, si il y en a une. Je lui passerais mes doigts sur sa culotte, et sur sa fente. Je sentirais sa mouille et je banderais, quel bonheur. Je maintiendrais ma pression sur sa fente et son clito s’érigerait, j’insisterais, je la regarderais, les yeux dans les yeux, j’aimerais la voir jouir silencieusement, juste trahie par son regard, ses yeux qui se fermeraient et se révulseraient. Elle me laisserait ses coordonnées pour que je la retrouve plus tard et pour aller plus loin. Eh bien non !!! Que dalle !!! Combien d’hommes frustrés sur cette planète qui pensent la même chose que moi ? Alors ils regardent des films pornos, des vidéos sur les sites dédiés. Ils croient que c’est facile, car toutes ces femmes qui jouissent et hurlent leur plaisir, c’est qu’elles doivent adorer ça. Toute cette orgie de sexe, les plans cul, et autres mœurs. Alors ils se branlent, achètent des artifices, Pensent qu’ils ont de trop petites bites. Achètent des pilules en espérant la faire grandir. Pourquoi les femmes ne sont pas comme nous les hommes, se dit à voix haute Marc, le cul dans son fauteuil et les pieds sur la table basse du salon, son café fumant dans sa tasse. L’homme est un prédateur, un reproducteur, un mâle. Baiser, c’est vital pour Marc. Il se dit, on mange bien trois fois par jour ...
... pour avoir de l’énergie. Pourquoi, on ne baiserait pas sur ce rythme ?! Alors Marc, a envie de se branler, il pense à la voisine, à sa collègue de bureau, sa supérieure hiérarchique, la caissière de la superette… . Il prend sa queue en pleine main déjà bien raide. Il sort le gland de son fourreau, il tire fort et tend le frein à son maximum. Il se caresse les tétons, les tord, les pince, ça augmente son désir. Il ferme les yeux, bascule sa tête en arrière. Il serre sa bite et commence sa branlette. Il aime ramener son prépuce sur son gland et se re- décalotter. La sensation que la peau du prépuce provoque sur son casque, lui fait penser à une bouche chaude qui le pompe. Alors, il accélère la cadence, son cul commence à pomper dans le vide, son sphincter tremble et tétanise. Le précum sort, ce qui adoucit la friction. Il serre et desserre sa main sur sa bite. Son poignet est agile et souple. Son autre main pelote ses couilles et masse son périnée. Il se fait des films, les images défilent dans sa tête. Il s’imagine entrain de pratiquer un cunnilingus sur sa voisine, il imagine sa bouche pulpeuse avec son rouge à lèvre corail sur son membre virile. Il se voit derrière elle et il lui lèche le cul, oh oui son bon gros cul, bien dilaté, rosace aux quatre vents, bien tendu. Il y fourre sa langue, son nez, ses doigts pleins de mouille. Il s’étouffe entre ses fesses, il veut l’entendre orgasmer, geindre, râler, crier, gémir, miauler, feuler, hululer. Il serait le roi de la baise, ...