-
0309 Quand on se noie, on ne refuse pas une main tendue 1/2
Datte: 02/05/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds
... faire violence pour quitter ses lèvres juste avant de venir. Puis, le surlendemain, à l’instant où j’ai senti mon orgasme monter et que j’ai commencé à me retirer, j’ai senti ses mains saisir fermement mes fesses pour m’en empêcher. C’était terriblement bon. Je veux parler du contact de ses mains qui serrent mes fesses, certes, mais surtout de cette envie clairement exprimée de recevoir mon jus dans sa bouche. Oui, j’ai toujours considéré qu’accueillir la semence de l’autre dans sa bouche est l’un des actes les plus intimes et sensuels qui soient. Cet orgasme intense, cette donation de soi, sans contrepartie apparente, est un cadeau qu’on fait à celui qui jouit. C’est une façon de lui témoigner combien sa virilité nous impressionne. Et ce cadeau, un cadeau que je ne lui ai encore jamais fait jusque-là, ce soir il a décidé de me l’offrir. Je ressens chacune de mes giclées passer dans ma queue, chacune d’entre elles accompagnées d’un plaisir intense. Pendant que je m’affale sur le lit après cet orgasme extraordinairement intense, et alors que la vague de plaisir retentit toujours en moi, Ruben part dans la salle de bain. Je l’entends recracher mon jus dans le lavabo. L’orgasme passé, je retrouve ma raison, et elle efface le délire d’un instant. C’est bien qu’il ne l’ait pas fait. Je ne me sens pas vraiment à l’aise avec ça. Non pas que j’aie pris de gros risques depuis mon dépistage au printemps dernier. Lors de mes quelques aventures estivales, je me suis toujours ...
... protégé. Mais avec Jérém, c’était sans, tout le temps. Et lui aussi a couché ailleurs, j’en suis certain. Est-ce qu’il s’est toujours protégé ? J’imagine que oui, mais comment en être certain ? Et puis, même si on se protège, le risque zéro n’existe pas. Ne serait-ce que parce que personne ne se protège pour une pipe. Je suis en pleine forme, je n’ai aucun désagrément de ceux qui pourraient faire penser à une MST. Mais je préfère ne pas faire prendre de risque à Ruben. Même si éjaculer dans sa bouche en est déjà un…Le petit Ruben revient de la salle de bain et m’embrasse. « T’as aimé ? » il me questionne. Je suis touché par sa question. Comment pourrais-je ne pas avoir aimé ? C’est plutôt à moi de lui poser cette question. « Oh, oui, c’était bon, vraiment très bon. Et toi, t’as aimé ? — Beaucoup… il glisse, en se faufilant dans mes bras. — Il a un goût salé… » il me glisse à l’oreille. Je souris. « Tous les gars ont un goût salé ? il insiste. — Je ne peux pas te dire, je n’ai pas un assez grand panel de comparaison… je n’ai fait ça qu’avec Jérém et un seul autre gars…— Je suis con, excuse-moi…— C’est rien, je tente de le mettre à l’aise. — Pas trop déçu ? il enchaîne après un instant de silence. — Déçu de quoi ? — Que je n’aille pas au bout… je veux dire… que je n’ava…— Shuuuut ! Tu ne fais que ce que tu as envie, ok ? Il n’y a pas d’obligation, à part celle de ne pas en avoir. — Mais tu en avais envie, non ? — J’ai envie de ce dont tu as ...