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Effets Kiss Cool
Datte: 30/04/2024, Catégories: fh, vengeance, pénétratio, fsodo, journal, totalsexe, extraconj, Auteur: Un, deux, trois, Source: Revebebe
... mon lit. — Tu baises bien dans le sien. — Qu’est-ce que tu dis ? — Déjà au jour de l’an… Et ça fait six mois. Alors, ne fais pas le pauvre mari alors que toi tu couches avec Juliette et depuis bien plus longtemps que moi. — Mais… D’abord, ce n’est pas moi qui… C’est Juliette qui… — Je sais. Robert m’a tout raconté. Mais tu n’as pas dit non et tu t’es bien laissé faire. — Il t’a dit ? Alors tu peux comprendre. — J’aurais pu le comprendre si tu n’avais pas continué. Mais ce n’est pas le cas. Et ne nie pas, Robert m’a apporté des preuves. Tu savais que ses caméras de sécurité pouvaient être activées à distance ? Il y en a une dans son salon et manifestement vous préférez le salon à la chambre. Eh bien pas moi, tu vois moi je préfère le lit. Elle s’est redressée. À nouveau le drap la laisse dénudée. Elle me défie. C’est injuste. C’est moi qui découvre une épouse infidèle. En plus, d’une certaine façon, je ne suis pas vraiment responsable. — Non, je ne l’ai pas revue après le jour de l’an. — Menteur. — Non, c’est la vérité. C’était un accident et Juliette a profité que j’avais un peu bu pour se venger de son mari qui était parti coucher avec Paulette. Tu connais Paulette ? — Évidemment. Elle ne semble pas savoir que son amant est aussi l’amant de Paulette. Je vais lui dire, mais renonce. On verra plus tard, je dois d’abord montrer ma bonne foi. — Je ne l’ai pas revue pendant deux mois. Enfin, je veux dire en tête à tête. — Mais tu es quand même retourné la ...
... voir. — Oui, mais c’est de ta faute. — Alors celle-là c’est la meilleure. De ma faute. Qu’est-ce que j’ai bien pu faire ou ne pas faire ? — Tu te souviens du moment ou au lit j’étais plus endurant ? C’est difficile pour moi de reconnaître que d’habitude je ne le suis pas. — Oui, bien sûr. — Eh bien, ce fameux soir du jour de l’an, j’ai découvert que si je buvais un peu d’alcool cela me rendait plus résistant. C’est Robert qui m’avait entraîné avec son alcool de poire… Je ne l’aurais jamais su si Juliette ne m’avait piégé. — Piégé. N’exagère pas, elle ne t’a pas violé. — Presque. Donc j’ai fait le lien. J’étais si heureux qu’enfin je puisse te faire l’amour comme un homme normal… — Mais tu es normal, Jean ne me fait pas un complexe pour cela. Je t’ai dit maintes et maintes fois que tu me donnais tout ce dont j’avais besoin. — Apparemment, ce n’est pas tout à fait vrai. Oublions pour l’instant. Mais tu n’as pas aimé, c’était manifeste, tu trouvais cela trop long, tu simulais. Ne nie pas. — Je ne le nie pas. Je ne suis pas une vaginale, depuis le temps tu aurais dû le savoir. — Non, je ne le savais pas. Tout simplement parce que je jouissais trop vite pour m’en rendre compte. Bref, j’ai été déçu et je suis revenu à plus classique, comme avant, mais je ne voulais pas abandonner cette impression que j’étais vraiment un homme… — Et tu es allé trouver Juliette. — Oui. — Et Robert l’a su et lui est venu me voir avec toutes les preuves. — Le salaud ! — Chéri, on ...