1. Chroniques Du Cheptel - Ch. 08


    Datte: 26/04/2024, Catégories: Sci-Fi & Fantaisie, Auteur: byhorpheu, Source: Literotica

    ... ressentait une fois de plus, lui donnait le vertige. Son corps, les sensations qu'elle endurait... La partie d'elle qui appréciait être dominée, la salope, la putain, la trainée, prenait le pas sur l'autre. Mon Dieu, elle en voulait plus ! Elle avait envie d'une grosse bite, là tout de suite ! Effarée par cette nouvelle trahison de son corps, elle se mit à gémir incontrôlablement. Heureusement le bâillon étouffait la plupart de ses plaintes.
    
    Elle trempa à nouveau ses mains dans le crachoir, quand on le lui ordonna, pour reprendre une bonne dose de glaviots et de salive. Elle s'en tartina généreusement la vulve, étalant un mollard verdâtre, le mêlant au foutre de différents hommes qui fuyaient de son vagin. Elle enfonça trois, puis quatre doigts poisseux dans sa chatte endolorie et se masturba fiévreusement. La bouche entrouverte, elle gémissait sourdement. Elle manqua de s'étrangler avec sa culotte enfoncée dans la bouche. Proche de l'orgasme, elle frottait frénétiquement son clitoris malmené. Elle jouit ainsi, à genou sur cette maudite table sous les moqueries des diablotins.
    
    Le plaisir passé, tout le poids de la honte s'était abattu sur elle. Elle s'était mise à sangloter comme une gamine, cachant son visage entre ses mains. Pizarda l'avait prise contre lui, comme s'il voulait la réconforter, mais il lui murmurait des trucs cochons à l'oreille, félicitant la putain soumise qu'elle était.
    
    Ensuite, il l'avait entrainée dans les quartiers des prostituées au sous-sol ...
    ... de la taverne pour lui faire prendre une douche glacée. La plupart des filles dormaient déjà, mais pas Berthine, elle se souvenait de son regard méprisant qu'elle n'avait pu soutenir. Ce n'est qu'une fois propre qu'elle eut la permission de retirer la culotte de sa bouche.
    
    Pizarda avait parlementé un long moment avec le démon surveillant la porte qui donnait vers les souterrains. Ils parlaient dans leur langue gutturale, elle ne comprenait pas ce qu'ils disaient, mais il lui sembla qu'ils utilisaient, l'un et l'autre, leur mot pour dire 'pute' en parlant d'elle. Le gardien, un démon au teint bilieux plus grand que Pizarda, avait incliné son crane allongé vers elle pour mieux la détailler. Il scrutait avec ses petits yeux jaunes, son corps nu, comme si elle était une vulgaire pièce de viande. Elle s'attendait à devoir tailler une pipe au démon, mais il se contenta de la renifler avant de tripoter durement ses seins et sa chatte, enfonçant ses doigts fins dans sa chair, la malmenant, lui faisant mal.
    
    Après ça, le gardien les avait laissée passer et Pizarda l'avait balancée sur son épaule, comme si elle ne pesait rien. Il l'avait trimbalée dans les souterrains, s'enfonçant profondément sous la ville, pour arriver devant une lourde porte de métal.
    
    La tanière de Pizarda était une succession de petites grottes sommairement meublée remplit de trophées et de cranes de créatures. Une forte odeur animale imprégnait les lieux, un mélange de fauve, de rance, d'odeur de pieds qui ...
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