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Chroniques Du Cheptel - Ch. 08
Datte: 26/04/2024, Catégories: Sci-Fi & Fantaisie, Auteur: byhorpheu, Source: Literotica
... dans la fosse à merde sous les latrines de la taverne en attendant le retour de Sonny. Mais on m'a convaincue que tu pouvais avoir encore un peu de valeur comme putain ! » Annonça Clotilde en jaugeant d'un air septique la favorite. Les yeux d'Estelle redevinrent humides et de nouvelles larmes coulèrent sur ses joues. Le cauchemar continuait. — « Très bien, à partir de maintenant, tu t'habilles comme une pute, tu te maquille comme une pute et tu penses comme une pute ! Ta seule préoccupation sera de plaire à tout ce qui a une bite ou autre chose. » Déclara Clotilde, insensible au désarroi de sa victime. — « Ca ne devrait pas être trop dur pour elle. Elle s'habille déjà comme une pute ! » Renchérit Smordif d'un air péremptoire, faisant claquer sa langue. Victor acquiesça, la détresse palpable de cette salope de favorite le mettait en joie, il commençait à bander dans son pantalon. — « Sauf ordre contraire, tu resteras consignée dans ta chambre le matin. Tu y recevras les gardes du bordel, ceux qui ne sont pas de service et qui souhaitent passer un moment en ta compagnie. Ne soit pas timide, tous ont déjà profités de tes charmes au moins une fois. Mais maintenant tu t'en souviendras. » Annonça Clotilde avec une malveillance jouissive. Estelle encaissa l'horrible nouvelle en se tassant un peu plus sur elle-même, elle regardait le sol. Incapable de réagir, sidérée par l'ampleur de sa déchéance. Il y peu de temps, elle était une favorite respectée... et ...
... maintenant, qu'est-ce qui lui arrivait? — « Tu traiteras avec respect les gens que tu rencontres. Tu donneras du Monsieur ou du Madame aux gens à qui tu parles, et même aux esclaves qui te sont inférieurs. Pour moi, tu as désormais moins de valeur qu'un chien galeux. C'est compris la pute? » — « Oui, j'ai compris... madame Clotilde. » Répondit Estelle, reniflant et séchant ses larmes avec le dos de sa main. Il n'était pas naturel pour elle d'appeler Clotilde, madame. Sa position de favorite auprès de Sonny, faisait qu'elle s'était toujours sentie supérieure aux gens et à sa rivale en particulier. Elle était à la fois horrifiée et fascinée par sa soudaine déchéance. Incapable de réfléchir clairement, elle se sentait presque soulagée d'être dominée par sa rivale. — « Tous les matin, tu tâteras du cuir de cette cravache. Si la veille tu m'as déçue, je rajouterais un ou plusieurs coups supplémentaires. Si à l'inverse tu t'es bien comportée, tu en auras un de moins. Cette règle est simple, même une débile comme toi devrait la comprendre. » Estelle avala péniblement sa salive à la perspective d'être cravachée tous les jours et hocha la tête en signe de compréhension. — « Bien évidemment, je me réserve le droit de t'infliger des punitions supplémentaires si tu me déplait d'une manière ou d'une autre. » — « Tu as gagné, je ferais ce que tu voudras... » Dit Estelle dans un souffle. — « Je sais que tu feras tout ce que je veux, si tu ne veux pas finir sous les latrines... ...