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Tu es mien.
Datte: 26/04/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Félix Bi, Source: Hds
... mais finalement je te laisse dormir. Je nous fais du café sur le réchaud, près du van. L’odeur te réveille et tu me rejoins. L’image de ton corps tout ensommeillé et de ta queue déjà bien réveillée m’excite trop. J’arrête ce que je fais et je te retourne sur le capot. Je te prends beaucoup plus tendrement et cette fois-ci on se rend tous les deux compte de la beauté du paysage qui nous entoure et notre baise en devient presque une célébration. Faute de lait, c’est avec un nuage de sperme que je te sers ton café. Tu m’avoue n’en avoir jamais autant apprécié une tasse de ta vie. On se décide à aller prendre le petit déjeuner au village d'à côté, en marchant. Evidemment, je reste derrière toi tout du long pour admirer ton sublime cul moulé dans ton petit short blanc, très court, et les magnifiques cuisses poilues qui en sortent. En arrivant au village je pose une main sur tes fesses pour que tout le monde comprenne que ce chef d’œuvre est à moi et que tu m’appartiens. On s'installe en terrasse, côte à côte, avec vue sur une petite église et l'océan, un peu plus loin. J'ai une main sur ta jambe en permanence et je caresse sans y penser l'intérieur de ta cuisse. Je t'embrasse au minimum toutes les deux minutes. On a une discussion anodine à laquelle on donne une tournure sexy sans s'en rendre compte. Je te dis que j'ai envie de toi, pour la 2659756ème fois depuis que je t’ai vu au point de rendez-vous, avant que tu montes dans le van. C’était seulement hier. A chaque fois tu me ...
... répondais que toi aussi t’avais envie de moi, mais là je sens qu’il y a eu un déclic. Tu me réponds pour la première fois que t'es à moi et que je peux disposer de toi comme bon me semble. Tu finis par un « I’m yours, daddy... » qui me convainc que tu as basculé du rang d’être libre à celui de chose possédée par ton maître, corps et âme. Je perçois quand même que tu as encore des désirs plus précis que simplement me satisfaire par tous les moyens. Je sais que bientôt tu ne seras plus avide que de remplir mes besoins, en oubliant tous les tiens. En attendant, je te dis que j’accepterai de satisfaire l’envie que tu tais, à la condition que tu m’en supplies. Tu es tellement rouge et bégayant d’être percé à jour si facilement que nos voisins de table nous jettent des regards perplexes. Je fais glisser ma main sur ta cuisse et attrape tes couilles que je serre. « Supplie moi. » Tout bégaiement disparait, tu reprends une contenance en moins d’une seconde. Ça y est, tu as compris ce que représente un ordre pour quelqu’un comme toi. Ce n’est pas une obligation qu’on t’impose, c’est une opportunité d’éteindre ton cerveau, de quitter cette conscience qui te bloque pour devenir un drone piloté par ton maitre. « Prenez-moi, maître. Je vous en supplie, prenez-moi tout de suite. » Le vouvoiement est venu de lui-même, je n’ai pas eu à te l’imposer. Tout ça m’a bien excité, je suis passé en mode Alpha et plus rien ne me fait peur, j’en oublie toute notion de risque. Sans même payer ...