1. Hot mountain bike


    Datte: 24/04/2024, Catégories: fh, sport, campagne, fsoumise, hdomine, ffontaine, sm, attache, fouetfesse, init, occasion, dominatio, Auteur: Laure 34, Source: Revebebe

    ... pour ne pas jouir maintenant.
    
    — Non non, pas comme ça !
    
    Alors mon coach fait le tour de la pierre pour enfourner son pénis dans ma bouche tout en laissant ses doigts me mettre au supplice. Ma langue glisse autour de son gland turgescent, caresse sa hampe dure comme une barre de fer. Il commence des va-et-vient brutaux que je ne peux ralentir puisque mes mains sont attachées. Je proteste en émettant des sons qui ont l’air de l’exciter encore plus puisque les vibrations de mes cordes vocales stimulent son gland. La fellation devient gorge profonde. Je ne contrôle plus rien, des haut-le-cœur commencent à me secouer. Colin s’en aperçoit et se retire.
    
    — Salaud ! Comment je fais pour te dire d’arrêter si j’ai la bouche pleine ?
    
    Colin approche son beau visage et pose ses lèvres sur les miennes
    
    — Pardon, Laure, tu m’as rendu fou avec ton cul, ta jolie petite chatte. Laisse-moi m’occuper encore de toi.
    
    Il m’aide à me retourner et plonge une nouvelle fois sa tête entre mes cuisses. Sa langue me suce, me lèche, décrit des huit entre mon clitoris et mon vagin. Ses mains attrapent mes tétons dressés et les malmènent. Il les caresse violemment, les pince. Je suffoque, ma tête tourne de droite à gauche, les yeux fermés, les narines pincées.
    
    — Colin, c’est toi que je veux.
    
    Alors ce grand diable d’homme au corps d’athlète se pose sur moi de tout son poids. Je sens sa queue qui se faufile entre mes cuisses lubrifiées. Elle glisse en trouvant son chemin toute seule. Le ...
    ... gland passe le seuil de mes chairs intimes, la hampe s’insinue dans mon ventre, me remplit entièrement. Je pousse un cri de satisfaction. Enfin, il est en moi.
    
    Sa tête se découpe à contre-jour sur le ciel, le soleil m’éblouit. Il s’agite, il m’ouvre, il m’empale. Les va-et-vient s’accentuent. Il me met à genoux, me prend en levrette, les mains crispées sur le haut de mes fesses en les meurtrissant au passage. Je ne sais plus où j’habite, je ne sais plus qui je suis. Je ne suis que le réceptacle de ce soc qui me laboure, la fente dégoulinante, avide de cette lance de chair, comme si j’allais l’avaler, la faire disparaître au plus profond de moi.
    
    Je sens la vague du plaisir monter du plus profond de mon ventre, du même endroit que des râles rauques presque bestiaux qui sourdent de moi. La vague s’étend, gagne les parois de mon vagin, les fait frissonner de petits spasmes, elle arrive sur les petites lèvres distendues par le gros sexe qui les écartèle et s’arrête sur le clitoris où elle explose en feu d’artifice de jouissance.
    
    Dans mon demi-coma, j’entends une femme hurler. Je panique. Est-ce une randonneuse qui nous a surpris ? Au bout d’une seconde, je comprends que ce cri provient de mes lèvres, que je ne peux le contrôler… formidable manifestation de mon plaisir monumental. Des spasmes violents contractent mon ventre en enserrant au passage le pénis tendu de Colin.
    
    À ce moment, celui-ci se retire brusquement pour dégorger, gicler en longs jets sur mes fesses, mon ...
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