1. Jeune adulte 08 Gueule de bois


    Datte: 20/04/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Charly Chast, Source: Hds

    ... journée. On me racontait ma soirée. J'avais fait le fou, j'avais dansé à poil, sur le gogo, ah oui le truc ou on danse ça s'appelle un gogo … J'ai aussi dansé sur la piste, totalement nu. Je me suis fait peloté par tous les clients, j'étais déchaîné. Plus personne ne pouvait me retenir.
    
    C'est vrai aussi que je n'ai pas l'habitude de boire et il paraît que là je n'arrêtais pas. Voilà ou ça conduit une éducation trop rigide, trop sérieuse, trop rigoureuse, ça conduit à la débauche. Parce que je vous jure, le jour ou on se lâche, là, ça fait tout drôle.
    
    Je récupérais et certains souvenir me revenaient … Je vous jure que j'aurais préféré ne pas me rappeler. Vous savez si quelqu'un vous demande … '' Tu t'es vu quand t'as bu ? '' , vous pourrez lui répondre … '' Heureusement que non ! ''. Moi là je m'y revoyais et je ne savais plus ou me mettre. En plus, j'étais toujours à poil, à côté d'une piscine, sur un coussin gonflable très moelleux, dans un endroit que je ne connaissais pas entouré d'une bande de mecs plus ou moins rigolards que je ne connaissais pas et qui étaient eux aussi à poil et s'amusaient dans la piscine …
    
    J'étais le seul à porter un dispositif de chasteté.
    
    Je ne me sentais pas vraiment pas bien. Je ne me sentais pas vraiment bien … Il faut pas se fier aux apparences. J'avais encore quelques vertiges, j'avais la tête qui me tournait mais très légèrement. C'était nouveau ça pour moi, c'était donc ça qu'on appelle ' la gueule de bois '. Mon dieu, ...
    ... heureusement que ma famille n'était pas là et ne pouvait rien savoir.
    
    La journée avançait, je somnolais. Il y avait un dizaine de garçons, tous plus beaux les uns que les autres ils allaient et venaient, ils plongeaient, s'amusaient dans la piscine disparaissaient je ne sais ou.
    
    Un couple se formait, ils mettaient de la musique et dansaient. Ils étaient nus. Ils se touchaient, se caressaient, s'embrassaient. Un autre couple se formait puis un troisième. Finalement un autre encore se formait juste à côté de moi, sur un coussin comme le mien.
    
    Je voyais leurs corps frémir, je sentais leur souffles et j'entendais leurs soupirs. Ils roulaient l'un sur l'autre et se caressaient. Leurs baisers étaient chauds et ma queue protestait comme elle ne l'avait fait que rarement. Je la sentais grossir et durcir, je sentais les barreaux froids de la cage. Ils étaient sans pitié, ils étaient indestructibles.
    
    L'un embrassait le corps de l'autre en s'attardant longuement sur ses tétons puis se penchait un peu plus et lui prenait la queue dans la bouche. Je regardais sans bouger, je ne savais pas si je pouvais toucher, si je pouvais intervenir. Je me demandais si ce serait bien vu ou si je me ferais jeter.
    
    Ma queue me torturait. Et je sentais encore, maintenant que j'y pensais, l'énorme queue de Thomas, je n'avais pas envie d'un autre garçon, je crois que déjà j'étais amoureux.
    
    Les deux amants à côté de moi se serraient encore plus fort, celui qui suçait son camarade semblait bien ...
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