1. « Expérience avec un collègue et ami »


    Datte: 13/04/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: MG8895, Source: Hds

    ... vite, j’ai senti les dernières gouttes de son sperme dans ma gorge, il me pinçât le nez pour que je déglutisse. Un goût fort salé et âpre régnait dans ma bouche. Je bandais très fort, j’avais mal dans le ventre, il fallait que je crache mon jus, moi aussi.
    
    Je déroulai une capote sur mon sexe et Je l’ai plaqué sur le dos, en position du missionnaire. Il était déjà bien mouillé. Je n’ai eu aucun mal à le pénétrer. Je me suis enfoncé et je me suis immobilisé, il contractait volontairement son sphincter, avec une telle force, que j’avais l’impression qu’il me pompait le dard. C’était divin. Une fellation avec son cul. Ouahouuuuuuuu !!!!!!
    
    Je sentais son sexe ramolli sous mon ventre. Nos tétons se frottaient, nos langues se cherchaient et se trouvaient, elles jouaient ensembles. Nos corps ne faisaient qu’un L’orgasme éjaculatoire montait et je ne savais pas si je devais me retirer ou tout lâcher dans la protection. Je ne voulais pas le prendre pour une salope, j’ai lâché ma semence dans mon contraceptif. Je me suis retiré.
    
    Ensuite, je me suis branlé à hauteur de son visage, pour me remercier, il m’a léché jusqu’à la dernière goutte. Inutile de lui pincer le nez, il avala sans brocher et ça lui plaisait ...
    ... visiblement, lâchant des soupirs et des râles de satisfaction, à l’instar d’une bonne glace ou d’un bon plat.
    
    Nous nous sommes endormis, le réveil fut difficile. Les vapeurs d’alcool s’étaient dissipées. J’étais honteux, je culpabilisais. En même temps, je ressentais encore le plaisir qu’Antone m’avait procuré. Ma prostate me titillait. Ma bite était gonflée de tout ces va et vient. Il est vrai que les orgasmes tardaient à venir, eu égard à notre état alcoolique bien avancé. Tantôt nous bandions comme des cerfs, tantôt nous ramollissions sans le vouloir.
    
    Je ne sais pas si je recommencerai cette expérience, je ne pense pas que je la provoquerai. Si j’ai une proposition, si les circonstances, l’envie du moment, se présentent, pourquoi pas… .
    
    Ce n’est pas mon « Kiffe », juste du plaisir, de la jouissance. Je préfère les femmes. Peut-être suis-je « BI » ?!
    
    Mes souvenirs sont vagues, l’alcool nous a désinhibés et nos attitudes ont été générées par cet état. En écrivant, ce texte, je recommencerais à bander, c’est dingue, le bonheur ressenti ! Surprenant non ?!
    
    Au bureau, je ne regarde plus mon collègue comme avant. A quand le prochain match ?!
    
    Fiction, réalité ou fantasme… ?
    
    Je vous laisse le soin de deviner ! 
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