1. Après-midi de négociation...


    Datte: 11/04/2024, Catégories: h, fh, hh, hbi, Collègues / Travail caférestau, Oral fsodo, hdanus, hsodo, totalsexe, bisex, Auteur: Lauthony, Source: Revebebe

    Résumé de l’épisode précédent :
    
    Stéphane possède un restaurant dans Paris. À l’occasion d’un entretien d’embauche très chaud, il a trouvé une nouvelle serveuse avec qui il partage bon nombre d’atomes crochus.
    
    Carnet 1 – Stéphane
    
    Rencontre avec Matthieu
    
    Quand on tient un restaurant, on ne fait pas que cuisiner et servir. Il y a beaucoup de travail administratif, entre autres avec les fournisseurs.
    
    Aujourd’hui, j’avais un rendez-vous prévu après le service avec un représentant d’une grande marque d’alcool. Je détestais ce genre de négo. Il allait essayer de me refourguer des cadeaux en échange de l’achat d’un nombre exorbitant de bouteilles. Mais ça fait partie du boulot pour espérer gratter une ristourne à l’occasion.
    
    — J’ai tout mon après-midi de libre, me dit Clara. Le prof est absent. Donc si ça te dit… on peut « bosser » jusqu’à 19 h.
    
    Je saisissais parfaitement le sens du mot « bosser » dans ce contexte. Régulièrement, on montait dans mon appartement pour prendre du bon temps l’après-midi. Parfois, après un service particulièrement difficile, je fermais juste la porte une fois les derniers clients et Serge partis, et je la baisais furieusement contre le bar.
    
    — Un représentant vient à 14 h 30. C’est avec regret que je décline.
    — Et moi donc… Ça fait deux heures que je ne pense qu’à ça, ma culotte est trempée…
    
    La salle principale est vide, il ne reste que quatre clients dans la petite salle du fond.
    
    — Montre-moi !
    
    Elle s’approche de moi et ...
    ... soulève sa jupe. Je glisse la main dans sa culotte. Elle est complètement mouillée. Pas besoin de la préparer, ma queue glisserait d’un coup au fond d’elle.
    
    — Putain, je n’aurais pas dû te demander. Je ne peux pas te baiser, mais je peux quand même faire quelque chose pour toi. Penche-toi en avant et surtout, reste silencieuse.
    
    Elle s’exécute et, en se penchant, se met fesses en arrière. Je fais glisser sa culotte sur le côté et enfonce deux doigts dans sa chatte.
    
    — Mmmmmm, gémit-elle.
    — Pas de bruit, sinon j’arrête…
    
    On entend les clients dans le fond, ils ne peuvent pas nous voir.
    
    Je doigte Clara de plus en plus vite, elle a fermé les yeux et se concentre pour ne pas crier.
    
    Au bout de quelques instants, je la sens se contracter avant d’exploser autour de mes doigts.
    
    Je ressors la main de sous sa jupe et suce mes doigts en la regardant.
    
    — Y’a plus qu’à espérer que le représentant n’arrive pas maintenant, parce que je ne peux clairement pas sortir du bar…
    
    Il n’arriva pas tout de suite. Mais même si la pression était retombée, je regrettais tout de même de ne pas avoir le temps d’entraîner ma jolie serveuse à l’étage pour évacuer la pression.
    
    À 14 h 30, les derniers clients partis, je finissais de ranger la vaisselle quand on tapa à la porte.
    
    Un grand brun en costume, avec sacoche à la main, me fit signe.
    
    — Clara, il est là. Tu peux finir de vider le lave-vaisselle ? Tu pourras y aller après.
    
    Elle jette un coup d’œil dehors.
    
    — Il est ...
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