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COLLECTION FOLLE DU CUL. Pourquoi je t’inflige cela (3/4)
Datte: 08/04/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... voiture retour seule jusqu’au parking. Je m’arrête et je prends mon portable. • Pierrot, nos filles sont couchées ! • Oui, pourquoi ? • Je vais rentrer tard. • Tu vas... • Oui, je vais, tu m’as demandé d’être franche, tu vois je le suis. • Et on peut savoir. • Non, je devais simplement te prévenir. Et je raccroche. Je descends, j’ôte ma culotte, si ce que Fredy m’a dit est vrai, inutile de porter ce sous-vêtement. J’entre, un bar, une table ou un homme aux gros bras mange des tripes avec pommes de terre. Il y a du jus qui coule sur son marcel lorsqu’il mange. Un vrai porc, mais ses tatouages sur son torse velu et ses bras présagent un homme d’une rare violence, du moins sexuellement, il va de soi. Je m’assieds sur un tabouret de bar très haut pour mon allure fluette. Je me positionne pour que le routier, dont j’ignore la nationalité, puisse voir que je suis à sa disposition. Je lui offre ma chatte blonde. Rapidement, je vois que je l’intéresse, il déglutit ses dernières bouchées, le patron lui amène un café qu’il boit d’une traite. Ça doit le brûler, du moins, moi, ça me brûlerait et se lève posant des billets sur la table et sortant me faisant signe d’un regard. Je le suis, il ouvre un camion, je vais pour monter, comme dirait l’autre que la fête commence. Je suis presque dans la cabine qui sent le mâle viril. Il me passe la main sous ma jupe et va directement à mon sexe. Je m’arrête, je veux qu’il me fouille, ...
... il le fait et j’ai déjà presque tous ses doigts en moi quand je défaille. Je perds pied devant la bourrasque qui me ravage et d’un coup je me retrouve fistée, sa main est entièrement en moi. Je suis carrément assise sur son poing tenu par son gros bras, prise comme jamais. L’amant de ma mère, les blacks et maintenant un poing dans ma chatte me soulevant comme si j’étais une plume et reposant mes pieds dans sa cabine. Je me trouve placé sur la banquette pour les passagers. Il tourne les boutons d’une radio de sa main libre, j’ai l’impression d’être dans la boîte de nuit où j’ai baisé dans les toilettes. Je sens qu’il se dégraphe alors que son poing est à deux doigts de me faire partir, mais lorsqu’il m’encule c’est pire que ça. En double péné, poings, verge, qui me semble un vrai tison tellement, elle me déchire. Je perds pied à nouveau tombant dans les pommes. • Ou suis-je, Fredy, mais pourquoi suis-je dans ta voiture. • J’ai vu ton envie de te faire sauter quand je t’ai parlé des camionneurs, je t’ai suivi, je t’ai vu revenir du restaurant avec un Tchèque, je l’ai vu te faire monter dans son camion. Il t’a donné ce que tu cherchais, et j’ai vu la portière se rouvrir et il t’a déposé au sol, d’une seule main. Je t’avais dit qu’il y avait de vraies bêtes, je t’ai récupéré et nous avons détalé, il avait du appelé des copains par sa radio Cb, car un autre camion est venu se mettre à ses côtés. Je les connais, au matin tu aurais fait ce que ...