1. Cadeau d'anniversaire


    Datte: 04/04/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Bonlien, Source: Hds

    ... sous le jet glacial. A mon grand soulagement, Luc arrête l'eau puis me lance une barre de savon, j'hésite un instant puis commencer à savonner mon corps avec les mains.
    
    - Lave TOUT correctement, de haut en bas sans rien oublier, TOUS les plis et les replis.
    
    Je ne sais pas réellement ce qu'il veut, ce que cet ordre implique, jusqu'où je peux ou je dois aller. Je commence mon travail; les cheveux, la tête, le corps devant et derrière, les bras, les mains, le sexe. Ma queue est dressée à l'horizontal. J'en prends seulement conscience maintenant avec cet horrible mélange de terrible honte et de merveilleuse excitation. Je risque un œil vers Luc et je peux voir son ravissement. Je n'insiste pas trop pour ne pas aggraver ma gêne, pour ne pas augmenter son plaisir. Je continue mon lavage; le cul, les jambes et les pieds. Je suis maintenant couvert de savon et j'attends. Je ne sais pas quoi faire, je n'ose pas prendre d'initiative.
    
    - Retourne-toi ! Écarte les jambes ! Penche-toi en avant !
    
    Je m'exécute, je crains le pire. Même si je m'y attendais, je sursaute lorsque je sens un doigt me sonder. Il ne reste pas longtemps dans mon trou. Luc montre son mécontentement.
    
    - Ce n'est pas très propre par ici !
    
    Je me sens fou de rage mais je ne risque pas de le montrer. Je reste en place, mon cul offert. Une ferme tape m'amène à bouger, à réagir. Avec plus de savon, je nettoie mon trou tandis que je sens un regard perçant entre mes fesses. La scène semble durer des heures, ...
    ... un spectacle de choix avec moi nu, le corps couvert de mousse, les fesses écartées, offertes et le trou en cours de récurage sous le regard austère d'un beau jeune étranger, en plus d'une hampe qui ne cesse de gonfler et de dégouliner. Je veux tant arrêter cet acte pervers !
    
    - C'est bon !
    
    Rapidement, soulagé et déçu, je sors mon doigt, me redresse et attends. Je ne désire pas me retourner, exhiber la preuve de mon plaisir malsain.
    
    - Voyons l'autre coté !
    
    L'ordre est lancé. Je ne bouge pas, glacé à l'idée d'avouer ma perversité. Une double ferme frappe sur les fesses et je me retourne lentement. Les yeux figés sur le sol, la tête baissée, les bras crispés pour les empêcher de couvrir le délit, les poings serrés, je fais face à mon inquisiteur, les tempes palpitantes, le visage cramoisi, le cerveau en compote. Je me sens brisé.
    
    Une chaude main sur ma tige propage un flot de tourments en moi, la douce caresse me trouble. Une peur m'envahit, je ne veux pas jouir... Puis-je jouir ? Puis-je gicler cet amas de semence engrangée ? Heureusement, la tendre main ne s'attarde pas, elle laisse ma hampe palpiter dans les airs pour agripper plus fermement mon sac, étirer légèrement les couilles et provoquer ainsi un doux effroi d'entre mes lèvres.
    
    La pression à peine libérée, je bondis de surprise lorsque le jet glacial frappe de nouveau ma peau. Je sautille de tous les côtés, libérant la mousse et massant tous mes muscles bandés. Pire encore ! L'eau s'est à peine arrêtée ...