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Chapitre I – Acapulco
Datte: 02/04/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Marcfram, Source: Hds
A partir de Las Playa, cette navette nous avait conduit sur L’Isla de la Roquetta. L’homme était arrivé quelques secondes avant l’appareillage. Il s’était installé à côté de Marie-Jo, sans la moindre hésitation. Pourtant, l’embarcation était alors presque vide et seuls touristes à bord, nous étions, de toute évidence, en couple. Il avait aussitôt entamé la conversation en Espagnol et très vite lui avait mis la main aux cuisses. Voyant mon absence de réactions alors même qu'elle écartait les jambes, le gars, un mexicain entre deux âges, s'était très vite enhardi, allant jusqu'à passer une main sous son short et l'autre sous son fin débardeur. Il s'était carrément déchaîné en constatant qu'elle ne portait pas de soutien-gorge. Il n'y avait que quelques Indiens sur les deux premières rangées. Par contre, le manège ne pouvait pas échapper au pilote à l'arrière de l'embarcation, mais nous lui tournions le dos, comme le reste des passagers. Il la besognait consciencieusement tout en psalmodiant des mots incompréhensibles en indien local, le tout agrémenté de quelques "Tu pequeña puta!" et "Tú sucia, sucia pequeña puta." Marie-Jo de son côté s'était mise à pousser de petits couinements à chaque fois qu'il lui pinçait les tétons d'une main, son autre main fourrageant entre ses cuisses... La traversée était courte. Mais le temps d'arriver, il lui avait soulevé son débardeur et mis les nichons à l'air. Ses mamelons étaient énormes. Cela était toujours ...
... le cas juste avant ses règles, mais le Mexicain, lui, était très fier de l'avoir déjà autant excitée. En voyant ses bouts proéminents et boursouflés comme une invitation à la lèche, la suce ou la tète, il s'était aussitôt penché vers elle, les yeux exorbités. Dans le même temps, ma femme avait placé sa main gauche sur mon entrejambe. Elle s'était mise à sourire en me sentant bander. Le Mexicain lui tétait maintenant alternativement les deux bouts, et elle était sur le point de me débraguetter lorsque notre bateau avait commencé la manœuvre d'accostage. Les quelques passagers se pressaient déjà devant la porte de sortie, il n'était plus question de me la sortir, mais de se rajuster. Aussitôt accostés, le pilote et capitaine du bateau nous avaient rejoints et en l'entourant les deux hommes avaient essayé de l'entraîner derrière un hangar. Je commençais à m'inquiéter sérieusement. Elle allait les suivre lorsqu'un bateau rempli de touristes français accosta à son tour. Je me souviens encore trop bien des toutes dernières paroles de Marie-Jo "Está bien, voy a ser tu pequeña puta". Sans trop comprendre l'espagnol, il ne m'était pas trop difficile d'en imaginer le sens alors même qu’elle s’apprêtait à les suivre. Je reconnus un couple rencontré dans l’avion, puis d'autres. Je les appelais, ils nous entouraient , une diversion inespérée, un véritable soulagement... d'autant plus que je savais que Marie-Jo, jeune mariée, venait d'arrêter la pilule. Et en cet instant, ...