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Humiliations
Datte: 23/03/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Perruche77, Source: Hds
Je suis un homme de 59 ans, passif et soumis. Je dois tout d'abord convenir que je suis un vrai enculé, pas sur un plan humain mais sur le plan sexuel. J'ai commencé à m'introduire des objets divers dans l'anus dès l'adolescence. J'ai connu mon premier orgasme en me branlant avec une règle dans les fesses, puis, dès mes dix-huit ans, j'ai pris l'habitude de rencontrer des prostituées qui me branlaient avec des légumes, leurs doigts, puis plus tard avec des godes et godes ceinture. J'ai reçu ma première vraie queue vers la trentaine et j'en garde un souvenir ébloui. Je suis resté puceau jusqu'à mon mariage et c'est ma femme qui m'a déniaisé. Je ne lui avais bien sûr pas dit que j'étais puceau mais que je souffrais d'un phymosis de plus en plus gênant, ce qui était vrai et m'avais probablement empêché de faire l'amour avant de la rencontrer. J'oubliais, j'ai découvert le fist pour mes quarante ans et j'en suis vite devenu passionné. Dès la guérison de mon phymosis, j'ai entrepris de rattraper le temps perdu mais uniquement avec ma femme, réservant mes turpitudes aux étrangers à mon couple, hommes comme femmes. J'aime être dominé par des femmes et des hommes et servir d'objet sexuel à des mecs de préférence directifs. En général je rencontre les mecs via des sites d'annonces ou dans des saunas et j'ai une ou deux maitresses attitrées qui ponctuent toujours nos rencontres par une séances de fist, pratique qui me ravit et me fait hurler. Une précision, depuis une ...
... opération, je n'ai plus de prostate et donc ni éjaculation ni bandaison significative à part lorsque je suis bien dilaté, et encore, la jouissance vient souvent sans érection. J'ai l'habitude quand je suis seul de me goder avec si possible des gros diamètres, jusqu'à 9cm que j'avale sans problème sans trop de préparation et avec juste un peu de lubrifiant. En général je m'injecte avant du lubrifiant dans l'anus, ce qui aide l'introduction. Depuis quelques mois, j'ai remarqué une ancienne usine désaffectée à une dizaine de kilomètres de chez moi et j'ai pris l'habitude de m'y rendre pour mes distractions. En général, je monte à l'étage, je me déshabille, je me gode couché sur le dos ou à genoux, le gode ventousé par terre. Au bout de quelques minutes je jouis, souvent bruyamment. Quelques fois je lèche le gode après usage ou je me doigte et je nettoie mes doigts avec la bouche. J'adore. Lorsque je me caresse couché sur le dos, il est fréquent que j'urine par jets violents au gré des mouvements du gode et la chaleur de l'urine sur mes couilles et mon ventre m'excite beaucoup et participe à mon plaisir. La dernière fois que je me suis rendu à cet endroit, ce dimanche, il faisait chaud, un beau soleil, et cela contribuait au plaisir d'être nu. Je me déshabille donc, je m'injecte une bonne quantité de gel dans les fesses puis j'enduis copieusement la tête de mon gode avec du Crico avant de le ventouser sur un petit muret afin que je puisse me pénétrer sans trop plier les ...