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Soumise ou Non 04 (Nuit Féminine)
Datte: 22/03/2024, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byToutfaitpourelle, Source: Literotica
... elle s'éloignait légèrement et sortait un peu sa langue. Alors je faisais de même et seules nos langues se caressaient de la pointe. C'était d'une sensualité très forte et je me sentais toute moite. Je regardais Katia, attendant ce bout de langue rose écartant faiblement les lèvres carminées, puis ce contact humide. Parfois, ce n'était pas sa langue qui pointait entre ses lèvres, mais seulement une goutte de salive. Alors j'entrouvrais ma bouche pour la recevoir sur ma langue. Ces jeux ont duré longtemps, nous amenant toutes deux à frissonner d'un plaisir trouble, puis Katia s'est mise sur le flanc, couchée à côté de moi. J'ai senti ses doigts effleurer mes lèvres, puis descendre lentement sur mon cou, jusqu'à ma poitrine. Elle était toute douceur. Ses doigts prenaient bien soin de ne pas toucher les pointes de mes seins. Ils suivaient les contours de ma poitrine. Sa main parfois se mettait en coupe, s'arrondissant autour d'un sein, se refermant sur lui, le soupesant doucement. Puis le bout d'un ongle traçait des cercles autour du mamelon, sans pression aucune, dans un véritable effleurement. Les cercles s'approchaient de plus en plus du téton, sans jamais le toucher. Une caresse sur mes pointes ne m'aurait pas fait plus d'effet. Sans le moindre contact, elles durcissaient, se dressaient, attendant, espérant l'instant où les doigts les toucheraient. Alors, j'ai senti deux doigts sur chaque sein serrer mes pointes. Katia les tenaient entre le pouce et l'index. Elle les ...
... a d'abord fait rouler lentement entre ses doigts, puis a commencé à les tirer vers le haut, de plus en plus fortement. Après ces caresses plus que légères, la dureté du traitement était excitante. Mes seins étaient maintenant étirés au maximum. Katia ne relâchait pas sa tension et je voyais la peau fine tendue à la base de mes tétons. Je les regardais. Je ne pouvais en détacher mes yeux. Alors j'ai vu les doigts de Katia se replier lentement, très progressivement. Je voyais bien que ce mouvement rapprochait les ongles de mes chairs étirées. J'attendais le moment où le contact de la pulpe du doigt allait être remplacé par celui, plus dur, des ongles pointus. Je l'attendais, le redoutais, mais n'arrivais pas à m'y opposer. Alors j'ai vu les ongles toucher mes tétons juste à leur base et s'y enfoncer lentement, en même temps que la douleur grandissante me faisait mordre mes lèvres pour retenir un cri. Toute ma poitrine n'était que chaleur. Alors que la pression des ongles restait maintenant la même, j'ai risqué un regard vers Katia. Instantanément j'ai lu dans ses yeux qu'elle allait serrer beaucoup plus fort et elle aussi a vu que je l'avais compris. Je regardais maintenant les mains de Katia, ses doigts sur les pointes de mes seins, attendant. Mais aucun mouvement ne venant, je commençai à me demander si je ne m'étais pas simplement laissée envahir par un fantasme, fruit de mon imagination. C'est à cet instant que les ongles se sont resserrés violemment, s'enfonçant dans ma ...