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Soumise ou Non 04 (Nuit Féminine)
Datte: 22/03/2024, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byToutfaitpourelle, Source: Literotica
... tissu, élargissant la fente du corset, qui dévoile à chaque fois un peu plus la gorge. La marquise interrompt parfois le travail, pour aller vers une petite table et arranger un bouquet de fleurs, prétextes variés pour faire admirer son anatomie de plus près par les spectateurs. Le laçage est maintenant aux trois quarts défait. Le sillon de la gorge bien gonflée est parfaitement visible. Simulant le besoin de replacer le tissu, la soubrette y pose ses doigts et caresse lentement la peau découverte, s'y attardant longuement, au grand plaisir de sa maîtresse. Seul un dernier ruban tient encore serré le bustier à la taille. Alors la servante attrape le tissu à ce niveau et le tire lentement vers le bas. Les globes bien ronds paraissent grossir en haut du corset, au fur et à mesure que le tissu glisse vers le bas. L'assistance retient son souffle et l'on sent un instant de tension lorsque les deux tétons, tendus par le frottement du tissu, apparaissent. Après un moment d'attente, pour que chacun profite de cette vision érotique, la soubrette glisse ses doigts sur le côté des seins et, plaçant ses mains en coupes, les soulève pour les faire sortir entièrement du bustier, alors que la marquise se cambre un peu en arrière, tendant encore plus sa poitrine. Puis le dernier ruban est dénoué et le corset enlevé. Le contraste entre ce buste nu et la robe à paniers est saisissant. La servante ouvre rapidement la robe, pour libérer sa maîtresse, qui reste alors torse nu, portant une ...
... culotte longue en dentelle, fendue à l'entre-jambes, mais fermée par un fin laçage. Dans cette tenue, elle parait mince, sa silhouette étant encore grandie par des bottines à talons qui montent très haut sur ses mollets. La soubrette s'est accroupie et délace maintenant l'entre-jambes de la fine culotte. Lorsqu'elle a terminé, la marquise s'assied dans la bergère, face au public. Elle tend alors une jambe vers sa servante, pour qu'elle délace sa bottine. Dans ce mouvement, l'ouverture de la culotte s'écarte laissant apercevoir pendant un bref instant une toison brune bien fournie. Puis la vision se répète encore, augmentant la tension du public, lorsqu'elle tend son autre jambe, cette fois beaucoup plus lentement. Enfin elle se relève et tourne le dos au spectateurs, pendant que la soubrette détache le ruban qui retient la culotte à la taille. Celle-ci tombe alors autour de ses pieds, dévoilant un fessier parfait. La servante, la prenant par la taille, la fait alors tourner face au public, la montrant dans sa complète nudité. Puis elle se plaque contre le dos de sa maîtresse et vient poser ses mains sur les cuisses. Alors elle les fait remonter entre elles, le long de l'aine, puis sur ses hanches et son buste, jusqu'à venir enserrer ses seins. C'est sur cette dernière vision que les deux femmes, après un bref salut, quittent la scène en courant. Alors Inès se penche vers Hugo et lui dit tout bas : « Cela m'a bien plu. J'en suis toute chaude. » Après le spectacle, ...