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Soumise ou Non 04 (Nuit Féminine)
Datte: 22/03/2024, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byToutfaitpourelle, Source: Literotica
... elle s'habitue à cette main qui la remplit totalement et masse lentement ses parois trempées. Alors, tout en sentant sa jouissance couler sur la main de Hugo jusqu'à son poignet, elle répond à sa demande et continue de raconter sa nuit d'amour saphique : « Puis, elle a retiré sa main, me laissant reprendre mon souffle », poursuit Inès. « Elle me caressait lentement le ventre, du bout de ses doigts, pendant que je reprenais mes esprits. J'étais bien. Après un long moment, Katia s'est allongée sur le dos, la tête à l'autre bout du lit. Appuyant avec ses pieds sur mes cuisses, elle les a largement écartées, ouvrant ainsi mon sexe. Puis, écartant également ses jambes, elle les a mêlées aux miennes et a commencé une lente reptation menant nos sexes à la rencontre l'un de l'autre. Je sentais la chaleur de sa peau au creux de mes cuisses et j'attendais l'instant du contact de sa vulve ouverte. Lorsque nos lèvres intimes se touchèrent, ce fut comme un long baiser, d'abord très doux, fait d'effleurements humides, puis fougueux, quand nos sexes se pressèrent, se frottèrent comme si chacune voulait prendre le pas sur l'autre, lui imposer sa volonté pour mieux en jouir. Chaque mouvement nous inondait d'une liqueur odorante et enivrante. Quel plaisir de sentir un repli de chair trempée venir enrober mon clitoris tendu ! C'était une sensation à la limite du supportable. C'est à ce moment que Katia s'est un peu éloignée, rompant ce contact, pour glisser une main sous le lit et ...
... y prendre un objet. A cet instant, je me suis sentie vraiment frustrée, mais cela n'a pas duré car une forte pression s'est alors exercée sur ma vulve. J'ai vu alors qu'elle pressait contre mes lèvres juteuses un gros gode, très long, fait d'une matière assez souple et un peu rugueuse. Je ne pouvais détacher mes yeux de ce gros gland blanchâtre qui m'écartait de plus en plus. Lorsqu'il a fini par passer complètement, mon sexe s'est comme refermé sur la hampe derrière sa collerette, m'apportant une impression de plénitude très excitante. » Inès se remémore cette sensation encore plus précisément, car Hugo vient de retirer sa main du vagin pour faire placer sa femme au-dessus de lui et la guider vers son sexe sur lequel elle s'empale. C'est en sentant la pression du gland sur sa matrice qu'Inès repense à cette pénétration de la nuit dernière et poursuit son récit, mêlant confusément l'excitation de ses souvenirs et du moment présent. « C'est alors que Katia a pris en main l'autre extrémité du gode, qui se terminait par un gland tout aussi gros », reprend Inès. « Je l'ai vu l'introduire en elle, forçant fortement pour dilater son ouverture, puis l'enfoncer jusqu'au fond de son vagin. Cette vision m'a encore plus excitée. J'imaginais ses sensations, telles que je venais juste de les éprouver. Puis, Katia a poussé son ventre vers le mien, se cambrant un peu, et j'ai fait de même, en alternance. Chaque mouvement, écrasant fortement ce gland factice au fond du sexe, nous ...