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L'ordonnance 04 Au chalet
Datte: 11/03/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Charly Chast, Source: Hds
L'ordonnance 04Au chalet Le Lieutonel riait de bon cœur en voyant l'embarras de son jeune secrétaire ( on peut aussi dire son ordonnance ). Maintenant Willy bandait ferme, sa queue se relevait bien plaquée contre son ventre. Oui c'était étonnant, Willy avait une grosse queue, une très grosse queue mais elle marchait bien, il bandait ferme au point que quand il bandait, sa queue se relevait fièrement à la verticale et se plaquait contre son ventre. Et c'est précisément ce qui lui arrivait à ce moment. Juste à côté de lui, le Lieutonel rigolait doucement. Il se retournait vers Willy le prenait pas les épaules et le retournait, toujours en rigolant, et lui massait les épaules. – Ça va te détendre bonhomme. Le Lieutonel savait faire, et Willy se détendait, ça lui décontractait la nuque, il se laissait aller, c'était très agréable, vraiment très très agréable. Mais sur son érection, ça n'avait aucun effet … – Allez, tu me fais pareil. C'est agréable non ? Willy se retournait, le Lieutonel aussi et Willy lui massait les épaules à son tour, ce n'était pas aussi facile qu'il l'avait cru. Les mains de Willy sont plus petites, les épaules du Lieutonel sont bien plus larges et surtout il fait quarante centimètre de plus en hauteur. Willy se sentait tout petit avec ce géant devant lui. Il se laissait distraire et ses mains descendaient toutes seules sur le dos du Lieutonel, sur le côté de son dos, et le massage se transformait en caresses. Ce qui ne semblait ...
... pas déplaire à l'officier. Au moment ou le corps de Willy se collait contre celui de son chef, ou ses bras caressaient son ventre, son torse, ou ses mains glissaient contre les muscles de ses bras, au moment ou une main glissait sur le bas de son ventre et lui caressait son dispositif de chasteté, ( oups ), c'est à ce moment que Willy réagissait à ce qu'il faisait. C'était son chef, un officier qui était là, devant lui, à poil, sous la douche … Et c'était son chef que Willy tripotait. Il se ressaisissait aussitôt, se redressait et retirait ses mains. Il se sentait gêné le pauvre Willy, il s'était laissé aller. Il était confus le pauvre et une fois de plus il ne savait plus ou se mettre. Le Lieutonel se retournait. – Mais pourquoi tu arrêtes, tout avait très bien commencé ? Lui demandait le Lieutonel, il continuait en regardant la queue de Willy. Là c'est bien moi qui te fait cet effet ! Le Lieutonel prenait alors la queue de Willy dans la main, lui caressait les couilles. Willy était tétanisé. – Si tu veux que j'arrête tu le dis. Sinon tu fais pareil. Willy hésitait quelques secondes puis caressait les couilles de son chef. Elles formaient deux boules bien fermes, et bien rondes. Ce contact l'excitait encore plus. Le contact avec cette cage à bite de petite taille, il portait une taille un. C'était la plus petite. Avec son autre main, Willy caressait le ventre, le bas ventre de son chef qui continuait à lui caresser la bite. – Tu as raison, ce serait ...