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Adrien, l’amour fou – histoire complète (05)
Datte: 06/03/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Sylvainerotic, Source: Hds
... tes entrailles. On s’effondre sur le lit. Mes doigts ramassent ton sperme sur la couette et se glisse dans ta bouche. Tu as saisi ma main et lèche mes doigts comme un enfant dévore une glace. On reprend notre souffle…Pas le temps de prendre une douche. On se rhabille vite et rejoint l’école par des chemins séparés. Je m’inquiète de mon odeur. Animale. Celle du sexe. J’espère que ça ne se repèrera pas trop. Pour toi non plus. Quand tu pénètres dans ma classe avec les autres élèves, je tressaille. J’imagine mon sperme qui est en toi mon amour. Je suis à l’intérieur de toi. Ça me rend heureux, fier. J’ai du mal à donner cours… bien entendu. Avec l’arrivée des beaux jours, je réalise à quel point je suis heureux… ça fait près de 6 mois que nous sommes ensemble. Tu es mon ami, mon amant, mon amour. Notre relation grandit. On arrive à passer du temps ensemble. Tu me proposes de venir jouer au tennis dans ton club. Je sais que tu es très bon joueur… moi je suis plutôt médiocre. Mais je suis très content de partager ce moment avec toi. Encore quelque chose de nouveau que l’on fait ensemble. Personne ne me connait dans ce club de tennis, et on ne s’inquiète pas d’être vus ensemble là-bas. Je m’amuse vraiment bien avec toi. Je prends clairement une leçon. La différence de niveau est telle… et l’âge n’aide pas. Tu ne lâches pas tout à fait tes coups. Tant mieux pour moi. On rigole bien. Tu me chambres. On a bien calculé notre timing, afin de réserver un peu de temps ...
... ensemble chez moi. Toujours en tenue de tennis, short et t-shirt, on se rend chez moi. Dès la porte fermée, la passion reprend. Car oui, maintenant, non seulement je t’aime, mais je suis complètement obsédé par toi. L’envie de ta présence à mes cotes me ronge, tout comme l’envie de ta peau. Pas de douche. La passion est trop forte, trop brute. On se désire ainsi, sans attendre. Nos cerveaux sont débranchés. Les gestes sont brusques. On arrache presque nos vêtements. On va baiser la dans le salon, pas dans la chambre. On est nus dans les bras l’un de l’autre et se caresser et s’embrasser nerveusement. Ta langue vient lécher et mordiller mes tetons. Puis elle se glisse sous mes aisselles, tandis que mes mains agrippent et pressent tes fesses. Je couvre ton corps de baisers - Tu me rends fou Adrien… je t’aime… oh je t’aime… je t’aime- Moi aussi je t’aime… je t’aime… Tandis que mes mains glissent le long de ton corps imberbe, je tombe à genoux pour dévorer ta bite comme un mort de faim. Je la cajole, la couvre de baisers puis la suce comme un fou. Je la prends à toute vitesse, au plus profond de moi, en gorge profonde, le nez colle à tes poils pubiens. Mes mains, elles t’agrippent fermement, les ongles plantés dans ta chair imberbe. Puis elles se plaquent contre tes fesses qu’elles malaxent. Tout en te suçant comme un forcené, mes doigts commencent à s’aventurer dans ta raie, avant que je commence à m’introduire dans ton petit trou. Je sens ta bite durcir aussitôt ...