1. Terma 107 : La femme du client a toujours raison (1)


    Datte: 28/02/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Noura, Source: Hds

    ... elle m’a tourné le dos et soulevant ses vêtements, elle me tendit sa croupe en se penchant et écartant ses jambes et cuisses. J’étais idiot, elle connaissait déjà mon zeb et lui offrait sa chatte par derrière. J’ai tâtonné de la main et trouvé sa chatte sous son cul, et avec mon autre main, j’ai enfoncé mon zeb dans sa chatte par derrière. Elle gémit et gloussa en même temps « Ahhhh ! oh !oh ! ». J’ai empoigné ses larges hanches à deux mains et j’ai démarré une série de vas et viens rapides, essayant de faire le moins de bruits possible. On essayait d’étouffer nos souffles pressés et nos halètements rythmés par mes vas et viens du zeb dans sa chatte. Et c’est justement ce bruit humide de sussions de mon zeb dans la chatte qui nous gênait le plus. J’ai ralentit pour l’atténuer mais elle me pressa d’accélérer et j’ai obéis, tant pis pour le bruit de sa chatte avec mon zeb. Il fallait faire vite. J’étais encore plus excité que tout à l’heure et espérais lui donner un orgasme et éjaculer vite. Elle roulait du cul pour exciter plus vite mon zeb et sa chatte.
    
    Elle s’y connaissait la putain. Sa chatte était profonde, chaude, brûlante et douce. Et effectivement, très vite elle se bloqua et je l’entendis gémir deux fois ses « Ahhhh ! oh! oh !» prolongés et étouffés. Sa chatte, à priori très sensible, venait d’exploser de son orgasme public, qui noya mon zeb et coula sur mes cuisses. J’ai repris mes vas et viens violents et rapides et elle roula encore sa croupe. La haut, son ...
    ... mari n’était pas encore revenu sur le pont, pas de cigarette allumée. J’étais quant même inquiet et j’ai encore ralenti pour ne pas faire de bruit, je craignais le retour du mari. Encore une fois, elle m’a rassuré « ma tkhafach ! nikni ! nik ! » (ne craints rien ! baises moi ! baises !). Alors j’ai repris mes vas et viens mais j’étais quand même inquiet. Elle ajouta « rah ichouf fi yemah m’ridha » (il est allé voir sa mère malade). Et elle m’ordonna avec autorité et en roulant sa croupe « zid ! 7oukli ! nik ! achtar kammali ! tayar ! » (encore ! frottes moi ! baises ! dépêches toi de me finir et d’éjaculer). Alors j’ai encore accéléré, ne tenant plus compte des bruits que nous faisons par nos halètements, nos gémissements peu étouffés et même nos organes sexuels qui sifflaient par leurs frottements mutuels. Ce n’était pas possible qu’on ne nous entende pas. Heureusement que je commençais à ressentir les prémices du plaisir dans mon zeb et mon bas ventre, j’allais bientôt éjaculer. Quant, soudain, son mari l’appela de se presser du haut du pont et alluma une autre cigarette. Je ne l’avais pas vu revenir, j’étais terrorisé, j’étais sûr qu’il nous entendait, il m’avait coupé mon plaisir qui arrivait. Mais elle avait du sang froid, contrairement à moi qui avait presque déjanté de sa chatte. Elle lui répondit d’autorité et presque en criant « khalini n’kamal ! fi qardhi ! rou7 lyamak ! rou7 ! » (laisses moi terminer à mon aise ! vas à ta mère ! va ! ). Je ne sais si elle parlait de ...
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