1. COLLECTION ZONE ROUGE. Promenade en montagne (2/2)


    Datte: 28/02/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... sexuels, elle est loin de m’entendre.
    
    Lorsque Jules vient sur ses arrières, je sais que je vais atteindre le niveau le plus haut qu’une femme mariée et aimée puisse faire atteindre à son cocu de mari.
    
    Deux sentiments s’opposent à moi, être le premier à lui avoir cassé le cul et fermer les yeux pour éviter de voir jusqu’à où je peux accepter ma déchéance.
    
    La bite de Jules qu’il lui enfonce d’un seul coup précis et mes yeux figés ouverts, empêche et l’un et l’autre alors quand elle se met à jouir comme la salope qu’ils ont su faire d’elle.
    
    J’espère secrètement que l’épreuve que je subis va bientôt se terminer.
    
    Trois, une femme deux hommes, trois dans le grondement du tonnerre au plus fort de l’orage se mettent à hurler leur plaisir comme devait le faire le loup sur lequel ils se vautrent dont la tête me regarde.
    
    Ma déchéance est complète, j’ignore si d’autre chose se passe entre ces trois fêlés du cul, car d’un coup je me retrouve dans un trou noir.
    
    • Chéri, peux-tu me dire ce qui nous est arrivé hier au soir, après que nous ayons bu le verre que nos maîtres de maison nous ont fait boire.
    
    • Tu te fiches de moi, tu t’es comportée comme une pute, finissant par te donner au père et au fils en double pénétration.
    
    • Mon chéri, je t’assure que c’est contre mon gré que j’ai fait ce que tu sembles me reprocher.
    
    Lorsque j’ai repris pied à ton côté sur ce lit plus que crade, j’avais mal aux fesses, j’ai passé un doigt et j’ai vu que c’était du ...
    ... sperme.
    
    Ils ont abusé de moi, pourquoi les as-tu laissé faire ?
    
    • Parce que moi aussi, ils m’ont drogué et j’ai subi tout ce que tu as subi sans pouvoir intervenir.
    
    Je me lève, dans la cuisine, le feu est éteint, la marmite étant inexistante, et les cendres sont froides.
    
    L’orage est passé, la bergerie est vide, ils semblent que Jules et François se soient envolés.
    
    Même les bouteilles sont introuvables, ils ont dû emporter le fruit de ce qui leur a permis d’abuser de nous.
    
    Nous reprenons la route vers le village que je vois indiqué sur la carte à plus de deux kilomètres.
    
    Le café du village est ouvert, des hommes sont au bar déjà au vin blanc.
    
    • Bonjour messieurs, puis-je vous poser une question sans vous déranger ?
    
    • Bien sûr si nous pouvons vous répondre !
    
    • Ou se trouve la gendarmerie la plus proche ?
    
    • À la ville à dix kilomètres d’ici, pouvons-nous vous demander pourquoi vous souhaitez voir la maréchaussée ?
    
    • Hier au soir, lorsque l’orage a éclaté, nous nous sommes réfugiés dans la ferme au-dessus du village, chez Jules, le père et François le fils.
    
    Ils nous ont drogués avec des liqueurs de leur fabrication et toute la soirée, je les ai vus se servir sexuellement de ma femme contre son gré.
    
    • Et les gars, écoutez ça, est-ce moi qui suis déjà bourré à 8 heures du matin ?
    
    Monsieur prétend que sa femme a été violée par le père Jules et son fils François.
    
    Vous vous souvenez des deux salopes l’an passé qui se plaignait d’à peu près la même ...