1. Terma 104 : Mon stage pratique à la ferme agricole pilote (3)


    Datte: 26/02/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Noura, Source: Hds

    ... les jouissances de mon cul, alors j’ai entouré son cou de mes bras et ses reins de mes pieds . Face à moi, je l’ai embrassé à pleine bouche et avec mes pieds je l’aidais à enfoncer son zeb encore lus dans mon cul. Il était affolé de sexe et haletait comme un dingue. Même son zeb, au fond de moi semblait augmenter de volume et de puissance. Il me couvrait de son gros corps velu et cela amplifiait mon désir et mes jouissances et je ressentais bien que j’étais totalement possédé par lui, nettement mieux qu’avec les sodomies par derrière.
    
    Et, pendant une autre demi-heure, il me sodomisa, plutôt il me niqua totalement le cul et le corps et me donna un maximum de plaisirs et de jouissances comme jamais je n’en ai eu durant ces deux jours. Il s’était vite adapté à ce genre de position et s’intéressait maintenant à tout mon corps, pas seulement à mon cul. Même mes pieds qui poussaient ses reins étaient devenus des armes sexuelles qui l’excitaient, l’affolaient et accentuaient la puissance de ses vas et viens et de ses caresses presque brutales sur mes seins et ses baisers sur mon cou, mes lèvres et ma poitrine. Il était déchainé et moi j’en profitais pour recueillir le maximum de jouissances. Il a même trouvé le moyen de me pousser encore plus contre lui en mettant ses mains sur mes épaules et cela enfonçait son zeb plus profond dans mon cul. Chaque poussée sur mes épaules vers son corps nous donnait des chocs et vibrations de jouissances et moi, c’était tout mon corps, y ...
    ... compris ma Terma qui tremblait, qui vibrait. En somme, ce n’était plus une sodomie, mais une nayka totale et un maximum de plaisirs sexuels.
    
    Mais toute chose a une fin et son plaisir arriva hélas. Et il éjacula encore une fois brusquement et en abondance plusieurs fois dans mon cul et j’ai ressentit son sperme comme s’il m’inondait et remplissait tout mon corps. Mon corps était à lui et dans ses bras, je sentais mon corps soudé au sien, il me possédait totalement. Quant il s’aplatit sur moi, épuisé de ses éjaculations, je n’ai pas d’abord senti son poids mais la douceur des poils de sa poitrine sur ma mienne et sur mes seins. Ce n’est qu’ensuite que son poids a pesé et je l’ai secoué et repoussé. Il s’est redressé puis s’est écarté à mon coté sur le lit, pratiquement étourdit et me libéra, gisant sur le lit, cuisses, jambes et bras allongés et écartés, le cul coulant de son sperme entre mes fesses et sur le drap du lit, comme tout à l’heure. Je me suis levé et je me suis nettoyé le cul, les fesses et les cuisses dans ses toilettes. Je ne savais pas s’il allait encore accepter de me niquer ce soir, mais moi j’étais encore pour. J’étais prêt à danser sur son zeb et finir face à face avec moi dessus. Mais il s’est réveillé et m’a demander de me nettoyer avant de partir, alors que j’étais déjà lavé. J’ai compris que ma nuit sexuelle s’arrêtait là.
    
    Et ainsi, j’ai du le quitter alors qu’il restait allongé sur le lit, le zeb un peu courbé mais assez allongé sur sa cuisse droite. Je ...