1. Initiation militaire. 8. Mon quotidien au camp.


    Datte: 08/02/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Passud, Source: Hds

    Cette histoire est un peu la journée type que je vivais dans le camp militaire.
    
    Elle se déroule dans les premières mois de mon affectation au camp de tir.
    
    Le réveil sonne, mes camarades de chambre se lèvent peu à peu, je traine comme à mon habitude, je sais que je ne bois qu'un café le matin, c'est plus rapide.
    
    Autour de la table, pendant le petit déjeuner, les conversations sont diverses.
    
    On parle de permissions de sortie (je me tais, je suis trop avantagé à ce niveau là), certains sont mal réveillés et irascibles.
    
    Les anciens font la loi et les nouveaux (les bleus !) attendent leur tour pour se servir.
    
    Puis, chacun fait sa toilette et se rase pour ne pas se faire sermonner à l'appel.
    
    On est tous prêts quand on sort pour se mettre en rang au lever de drapeau.
    
    L'adjudant nous passe en revue, il me demande d'ôter ma casquette.
    
    "Soldat ...! Vous vous foutez de ma gueule ? C'est quoi cette touffe de cheveux ? Vous allez au coiffeur directement après l'appel !".
    
    Il est vrai que j'use de mes avantages pour éviter de me raser la tête, et là, il a raison, si j'ai les cheveux courts autour des oreilles, le dessus me couvre les yeux quand j'ôte ma casquette.
    
    Je me rends au camp central pour me faire couper les tifs, pas trop courts, le coiffeur est un copain de classe militaire, du début.
    
    Puis, je rentre à mon atelier, je commence à reprendre une commande pour l'adjudant du camp.
    
    La porte s'ouvre, c'est un sergent, complice de mon amant, ...
    ... choisi pour ses qualités de bon baiseur de jeune cul comme le mien.
    
    "Salut ! Gueule d'ange !".
    
    "Bonjour, Sergent !".
    
    "Tiens ! J'ai ce plan de la part du lieutenant ! C'est un prétexte ! Bien sûr ! Il t'attend cet après-midi !".
    
    Il se tourne et ferme la porte.
    
    "Tu peux t'occuper de moi ?".
    
    "Avec plaisir ! Sergent !".
    
    "C'est ça que j'aime chez toi, tu es toujours partant !".
    
    Il se colle à la porte et baisse son pantalon militaire, je retrouve avec bonheur, sa superbe bite en érection.
    
    Je lèche son gros gland, puis sa hampe et me dirige vers ses testicules rasés que j'adore.
    
    Je gobe une à une, ses délicieuses couilles, puis je remonte doucement jusqu'à sa turgescence.
    
    J'ouvre mes lèvres pour lui offrir la chaleur de ma gorge.
    
    "Ohh, là, là, ce que c'est bon ! Tu suces trop bien, gueule d'ange !".
    
    "Mmmmm ! Merci sergent ! Grllllllp ! Mmmmm".
    
    C'est devenu passionnel pour moi de sucer une belle bite, je prend mon temps, je voudrais que ça ne s'arrête jamais.
    
    Mes rythmes buccaux oscillent entre de tendres aller retours et de vicieux enfoncements profonds qui me font saliver abondamment.
    
    Après plus de 15 minutes, le sergent m'annonce qu'il va m'offrir ce que j'attends avec envie.
    
    Il crache un premier jet puissant de sperme qui s'écrase au fond de ma gorge, sa chaleur m'excite.
    
    Un frisson d'excitation me saisit tout le corps, le second jet rejoint le premier.
    
    "Arhhhhhhhhhh ! C'est bon de te jouir dans la bouche ! Gueule d'ange ! ...
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