1. Une jeune fille sage, vraiment


    Datte: 05/02/2024, Catégories: En solitaire, Auteur: PetiteLilou, Source: Hds

    ... robe, sauf quand je suis en mode "croqueuse d'hommes". Bref, je me contente d'une vie de fille sage et studieuse pendant quelques mois, sans trop d'efforts d'ailleurs, me consacre à fond à mes études et à la recherche de petits boulots. Mes proches amis ont pris l'habitude à force et ne me sollicitent que rarement pendant ma période d'ermite des montagnes.
    
    Puis un jour, c'est le déclic. Il suffit parfois d'un petit détail, d'un évènement tout banal pour rallumer la flamme et réveiller ma personnalité de salope en manque. Comme le fait d'entendre ma coloc se faire culbuter sauvagement par un bel étalon parce que même en sachant qu'elle a invité son homme, j'ai oublié de mettre mes boules quiès. Oubli conscient ou message subliminal?
    
    Parfois, j'ai l'impression d'être une femme enceinte qui a une terrible envie de fraises. J'ignore comment c'est, je n'ai jamais été enceinte mais j'imagine la sensation très similaire. En même temps, quand on partage son lit avec un dieu, comment ne pas constamment avoir envie de sexe ?
    
    Mon comportement assez inadmissible pour une jeune étudiante si sérieuse, arrive parfois à me mettre dans des situations cocasses. J'évite la fac comme terrain de jeu, voulant quand même décrocher ma licence puis un master de recherche sans me faire virer pour atteinte à la pudeur, exhibitionnisme ou autre raison idiote. Sans parler des rumeurs. Cela ne m'empêche pas d'accepter les invitations et d'écumer les soirées à la recherche de bonne compagnie. ...
    ... Un exemple édifiant d'il y a deux ans, lorsque à 19 ans, je m'étais retrouvée à l'arrière d'une BM, baisée par un mec de deux fois mon âge. Comme une pute, avais-je réalisé après-coup. Ou une vedette de films X. D'habitude, j'évitais d'évoquer l'histoire car j'avais vraiment l'impression d'en être une en la racontant. Je n'ai rien contre les professionnelles du sexe, je trouve même qu'elles ont du courage étant donné la vie peu enviable qu'elles mènent pour la majeure partie.
    
    Bref, avec mon visage de poupée innocente, ma mini-jupe et mes seins qui pointaient à travers mon top, j'avais appâté le gibier comme un loup affamé flaire de la chair fraiche. Mouais... pas terrible comme métaphore. J'avais ensuite passé la soirée à l'allumer, le pauvre. Me coller à lui de façon indécente, le laisser voir ma petite culotte à dentelles noires une fois assise au bar, sans parler de notre conversation qui avait fini par tourner à l'interdit aux moins de 18 ans. Il y avait aussi mis du sien, ne soyons pas dupe, à force de mains baladeuses sur mes cuisses, mes seins, mes fesses et de cocktails offerts. Je l'avais trouvé craquant. Et charmant. Et plus poli que la moyenne. Enfin, avant l'histoire de la voiture... Au final, il avait eu le tact de s'excuser, mais j'avais été "trop excitante" pour rester correct. Dans le feu de la passion, je n'avais pas non plus fait grand chose pour l'arrêter lorsqu'il m'avait coincé sur ses genoux et tiré sur mes vêtements en disant qu'il n'en pouvait plus ...