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Les plaisirs d'Anna -- 12 (passes)
Datte: 05/02/2024, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byToutfaitpourelle, Source: Literotica
Les plaisirs d'Anna - 12 (les passes) ----------- Ce texte étant une fiction, les scènes décrites sont le fruit de l'imagination. Toute ressemblance avec des personnes existantes serait purement fortuite. Les personnages présentés sont tous majeurs. ----------- Ce jeudi, Jules est dans une terrible angoisse. Il n'a plus eu aucune nouvelle d'Anna, sa femme adorée, depuis son appel téléphonique du dimanche soir. Elle avait promis de le tenir au courant de cette semaine si spéciale, moment de sa prostitution consentie. Bien qu'excité par cette nouvelle expérience de sa très coquine épouse, Jules n'a pu, pendant toutes ces journées d'attente, que regretter de l'avoir abandonnée ainsi à ses deux souteneurs, Bouma et Abdul. Il n'a pensé qu'à elle pendant toutes ces journées et son travail a été vraiment peu productif, tant il était incapable de se concentrer. Savoir que non seulement sa femme allait se prostituer pendant toute la semaine mais qu'elle le ferait de plus sans aucune protection ni contraception pendant une période dangereuse n'a pu que faire monter son inquiétude. Le pic a été pour lui atteint mercredi, le jour prévu de l'ovulation d'Anna et, depuis, sans aucune nouvelle, rien n'a pu faire redescendre cette sensation angoissante. Dans la soirée, lorsqu'une sonnerie retentit, Jules s'empare fébrilement de son téléphone et crie : « Anna, Anna, pourquoi ne m'as-tu pas appelé. Tu avais promis ! Et... » Sa femme l'interrompt sèchement, en répondant ...
... : « Ne t'énerve pas. Je n'ai pas pu. C'est tout ! » Toujours aussi tendu, Jules laisse encore une fois paraître son inquiétude : « Comment? Comment? » Anna se rend bien compte de l'état de son mari, aussi n'est-elle plus que douceur lorsqu'elle lui dit : « Mon chéri, calme-toi. Je n'ai vraiment pas pu. Je vais t'expliquer. Ça va mieux, maintenant...? » « Oui, dis-moi... », répond Jules, un peu moins perturbé. « Voilà », lui dit Anna, « lundi matin, Bouma est venu me reprendre le téléphone. Il m'a dit qu'il en avait besoin pour une de ses filles qui travaillait dans un quartier un peu délicat. Le smartphone était la sécurité de cette fille, aussi il aurait été malvenu pour moi d'insister. J'espérais que Silvia, la femme de chambre, me prêterait son smartphone, mais elle a refusé, me disant qu'elle n'avait qu'un tout petit forfait. J'ai été un peu choquée par sa réponse, mais j'ai pensé que je n'aurais pas pu abréger une conversation avec toi et qu'elle avait donc sûrement raison. Elle est tout de même bien gentille, car c'est elle qui m'a trouvé un téléphone, juste pour ce soir. » « Que s'est-il passé? Raconte-moi », lui dit Jules, d'une voix toujours très angoissée. « Bon, je vais le faire », lui répond Anna, « mais il faut d'abord te calmer... ou plutôt t'énerver ... différemment. Tu vas sortir cette petite chose qui est dans ton pantalon... et la caresser doucement. Tu es prêt? » « Oui, oui », répond Jules dans un murmure. « Ta femme va tout ...