1. Terma 130:Assia et l’erreur fatale de son gentil époux (5)


    Datte: 05/02/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Noura, Source: Hds

    ... voyais toute entière et comme monstrueuse pour la première fois. Je ne l’avais jamais vue ainsi. Avec précautions j’ai approché la main et je l’ai touchée. Elle était gonflée et frétillait encore, alors je l’ai empoignée à pleine main. Elle était dure et douce mais gluante de sperme.
    
    Ce n’est qu’à cet instant que mon corps a réagi. Une excitation a démarrée dans mon bas ventre et tout le long de mon corps, je revivais sexuellement. Alors, j’ai suivi mon instinct, je me rapprochée encore plus et j’ai avalé le zeb avec plaisir. En effet, je commençais à vibrer et ce zeb gonflé et dur m’excitait, le l’ai sucé, léché et nettoyé au mieux et avec plaisir. Mon mari avait ouvert les yeux et m’a dit « continue ! putain ». Son visage était éclairé d’un large sourire et il continua « suces mon zeb, comme les autres ». Et moi j’y allais avec acharnement jusqu’aux couilles.
    
    Puis, poussée par le désir qui s’était totalement réveillé dans mon corps, le me suis glissée sur son ventre. Pus assise sur ses cuisses, j’ai continué à le sucer et le branler et il restait dur et gonflé, chose inédite chez le mari que je connaissais. Puis, sans hésiter, je me suis assise sur lui et j’ai enfoncé le zen dans ma chatte, jusqu’aux couilles, avec un long feulement de désir. Je me sentais comme si je ne baisais pas mon mari habituel mais un étranger et je dois me comporter comme une putain qui trompe son mari. Ainsi, l’excitation que je ressentais devenait totale, importante et me permettait de me ...
    ... faire baiser à fond sans contrainte et sans hésitation. Lui aussi allait se comporter, non plus comme mon mari mais comme un de ces hommes qui baisent sa femme. Et on y st allé en force et vas et viens acharnés et gémissements bruyants.
    
    Enfin je commençais à sentir mes jouissances derrière et même devant et je me suis laissé allé aux plaisirs. Ainsi j’ai réussi à me donner deux organes très proches et comme le zeb ne dégonflait pas, j’ai continué. Mais, chez lui aussi le plaisir montait et au moment où ses couille commencèrent à le chatouiller, il réagi enfin comme homme. Il me repoussa et me recoucha dos au matelas et il se sur moi, m’écartant les cuisses, il plongea de nouveau son zeb dans ma chatte et jusqu’aux couilles. Puis il redémarra ses violents et rapides vas et viens. Très rapidement, il arriva au plaisir et se tendant à fond, collé à mon bas ventre, il réussi à éjaculer par plus de deux en gueulant encore « putain ! putain » plusieurs fois. Et il s’écroula sur moi, le souffle haletant à l’extrême.
    
    Nous sommes restés ainsi plusieurs minutes et, malgré que j’ai repris mon souffle avant lui, j’ai préféré le laisser prendre l’initiative du retour à la normale. En effet, après un long moment, il reprit ses esprits et se redressa doucement. Nos visages étaient très proches et j’attendais l’instant de vérité. Il avança sa bouche et j’ai accepté son baiser que j’ai prolongé exprès en entourant mes bras autour de son cou. Ensuite, c’est lui qui me dit « allez debout, ...
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