1. COLLECTION SOUMISSION. De prof vers ma soumission. Épilogue de l’histoire en deux chapitres (14/14)


    Datte: 04/02/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    Suivant ma petite Aurore, j’ai peut-être tué un homme habillé en Romain pour monter dans un avion l’emmenant vers un lieu que j’ignore.
    
    Ce que je peux dire, c’est que le voyage a été long, car nous nous trouvions à un endroit de l’avion sans hublots.
    
    Nous avons fait escale, certainement pour faire le plein, j’entendais des bruits de liquide coulant dans les réservoirs très près de l’endroit où nous étions installés.
    
    Nous sommes reparties sans avoir mis le pied à terre.
    
    Deux hôtesses nues elles aussi avec un collier de chien comme Aurore en porte un ainsi que les filles pleurent derrière nous sont venues avec un chariot.
    
    Elles nous apportaient un plateau à chacun et des bouteilles d’un liquide d’un vert caca d’oie pour les filles.
    
    Elles ont des piercings sur les seins et même sur leur chatte.
    
    Ce que je remarque, c’est qu’elles sont vierges du moindre poil sur le corps.
    
    C’était la première fois que je voyais des femmes nues épilées si près de moi.
    
    Mon slip de cuir me tenant compte de culotte s’est mis à ce tendre, je bandais.
    
    Nous avons fini par atterrir, j’étais anxieux, le maître m’avait interpellé sans voir que son garde avait changé, mais qu’en sera-t-il dans ce grand hangar où plusieurs avions étaient garés.
    
    C’est là que descendant de l’avant de l’appareil, j’ai vu que madame Véronique était du voyage, mais avec le maître s’était adressée à moi.
    
    Nous avons fait sortir les cinq filles et un autre garde romain est venu me parler en ...
    ... français.
    
    • Tu as déjà mis ces salopes, ce soir nous allons en profiter, on nous avait promis des nouvelles, de vraies salopes.
    
    Je l’ai suivi, j’ai vu Teti emmener Aurore, comme son toutou, il y avait trop de monde pour que j’intervienne.
    
    Devant lui marchait madame Véronique qui semblait être la soumise du maître venu vers nous et qui m’avait interpellé.
    
    De qui voulait-il parler quand il m’a dit avoir remplacé un certain Brutus et que j’avais oublié de l’appeler « maître ».
    
    Les filles et nous avons été emmenés dans un cantonnement comme nous en voyons dans les films du temps où les jeunes faisaient leur service militaire.
    
    Dans ce lieu, tous enlevaient, leur casque le laissant avec leur glaive sur le lit leur étant assigné.
    
    Les trois autres, venus avec moi, ont récupéré leur lit, mais le garde nous ayant reçu m’a fait entrer dans une pièce où nous étions tous les deux.
    
    J’ai compris que j’avais du galon et que j’avais droit à un espace plus grand et personnel.
    
    Dès ce moment les filles ont été prises en main comme celle qui était déjà là.
    
    Il avait certainement repéré une jeune femme parmi les cinq que nous avions amenés.
    
    Il l’a attirée dans le lieu, a fermé, la porte, a sorti sa queue et lui a fait comprendre qu’elle devait le sucer.
    
    J’étais gêné, je voyais mal perdre mon pucelage dans la chatte de cette pauvre fille, soumise à ses maîtres.
    
    • Baise là pendant qu’elle me suce, dit, tu es le premier mec que je vois qui manque d’empressement avec les ...
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