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Blablatages de chambre
Datte: 01/02/2024, Catégories: fh, exercice, libercoup, candaul, blabla, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
Ce vendredi soir de début février, je suis au lit et au chaud, en train de jouer sur ma tablette. Sur l’écran, les diamants tombent en cascade, avec mille bruitages et explosions. À mes côtés, mon mari a le nez penché sur un micro-mini-ordi de dix pouces, et il a quelques difficultés avec ses gros doigts pour écrire dessus. J’aurais cru qu’il surfait sur le web, mais non, il semble rédiger un assez long texte. De temps à autre, sa main s’égare sous la couette pour venir me caresser. Mon homme est un gros tactile, il a besoin de sentir mes courbes et mes formes sous ses doigts, et comme je ne suis pas particulièrement mince, il a de quoi palper. Je soupire : je viens une fois de plus rater ce fichu défi ! Pas moyen de virer ces carrés à fond doré, j’échoue toujours à presque rien ! Cette fois-ci, je n’en avais plus qu’un seul à virer, c’est rageant ! Je pose la tablette sur ma table de chevet, je m’étire un bon coup, et j’en profite pour boire une gorgée d’eau à la bouteille. C’est alors que mon homme se manifeste : — Ô, ma chérie, veux-tu devenir ma belle salope, la plus belle salope que j’ai pu connaître, celle qui dépasse mes rêves pervers et cochons les plus fous ou incongrus ? J’ai encore la bouteille dans les mains. Ça y est, il est parti pour un petit ou un gros délire. Je me tourne vers lui pour demander : — Ça te prend souvent ? — Seulement quand l’envie me vient… — Oui, et comme t’es un gros obsédé, ça te prend souvent ! — Il paraît que ...
... certaines études ont démontré que les hommes y songeaient toutes les vingt minutes… — Toutes les vingt minutes ! ? Faut pas demander ! Je me cale mieux sur mon oreiller, je remonte un peu la couette sur moi, puis avec un petit sourire en coin, je m’adresse à mon cochon de voisin de lit : — Allez, vas-y, mon Loulou, accouche de ce que tu as à me dire ! À son tour, celui-ci s’installe au mieux, fait un petit trafic sur son ordi qu’il pose ensuite sur sa table de chevet, puis il se tourne vers moi. Quelque chose me dit que ça ne va pas se limiter à deux/trois minutes, et que ça risque de ne pas être triste… Il éclaircit sa voix, puis il déclame : — Allons-y progressivement, petit à petit, afin de bien goûter les joies de cette décadence des sens qui nous portera, toi et moi, vers des sommets de félicité et de lubricité. — Euh… tu n’as pas plus simple ? Mon homme proteste faussement : — J’essaye de faire bien les choses, et toi, tu me casses l’ambiance ! — Faire bien ? Ça fait plutôt pédant qu’autre chose… — Bon, je vais faire plus simple, ras des pâquerettes : moi vouloir toi devenir grosse cochonne ! Je me moque ouvertement de lui : — Là, comme ça, on comprend mieux ! Tu vois, quand tu veux, tu peux, mon Loulou ! — C’est ça, fous-toi de moi… Puis il change d’intonation pour me demander : — Je peux te demander un petit truc ? — Un truc cochon, je parie ? — Pas vraiment… ou juste un peu : peux-tu mettre tes seins à l’air afin que je puisse les ...