1. Elle était si jolie 3


    Datte: 30/01/2024, Catégories: Première fois Auteur: Accent, Source: Hds

    ... pression. Quand sa langue pénètre entre mes dents, la mienne la rencontre, lutte contre l’invasion et la poursuit si elle recule. L’échange dure, nos souffles se mélangent. Un trouble étrange s’installe, la respiration s’exaspère, le sang s’affole. Je suis toujours allongé sur le dos sous le poids de Noémie courbée sur ma poitrine. Sa main droite glissée sous ma tête me maintient soumis à son baiser envoûtant. Sa gauche ouvre ma veste de pyjama, caresse ma poitrine. Sur mon torse ainsi dénudé je sens la douce chaleur de sa poitrine si peu protégée par la dentelle de sa légère nuisette. Le baiser s’emballe, je m’améliore, nous nous aimons ! Que c’est bon.
    
    Où va cette main qui se déplace sur ma peau, des premiers poils de ma poitrine à mon nombril, sur mon ventre, sur ma hanche, sur l’autre. Quand un doigt se pose sur mon sexe raidi, j’ai une réaction instinctive. Mon bras gauche se détend brusquement, repousse sans ménagement le corps qui m’immobilisait. Sans doute ai-je voulu cacher l’érection provoquée par la situation si nouvelle et si excitante. Je ne tiens pas à scandaliser l’aimée ou à rebuter mon amoureuse par la révélation brutale de l’effet produit sur mes sens par notre premier contact physique. Il n’est pas délicat d’inaugurer par une exhibition sexuelle une relation amoureuse naissante. Enfin c’est ma conception de néophite.
    
    - Aie, s’exclame Noémie Elle se redresse vivement. Debout elle se frotte le sein voilé et s’étonne :- Mais, Jean. Pourquoi ? Je croyais ...
    ... que cela te plaisait. Ne m’aimes-tu pas ? Même pas un peu ? Tu embrassais si bien. Là tu m’as fait mal. Regarde.
    
    Elle fait glisser la bretelle de sa nuisette. Là… Elle dégage un sein, veut que je regarde. Ciel, quelle merveille, que ce demi globe de chair blanche est beau. J’en suis ébahi. Je n’aurais osé ni demander çà voir ni faire un geste pour découvrir cette différence. Oh ! C’est ça un sein. Beau, admirable, attendrissant. Evidemment après l’admiration naturelle de celui qui reçoit le choc de la révélation je reviens à la réalité. Il paraît que j’ai fait mal. Sans l’intention de blesser pourtant.
    
    Noémie frotte le sein, me regarde, incrédule. Je ne remarque pas de blessure apparente, la vue troublée par la honte d’avoir mal contrôlé mon mouvement. Comment ai-je pu, je n’aurais pas dû. Penaud je tente :- Pardon. Je n’ai pas voulu te faire mal. Je suis confus. Mais si ; je t’aime. Pardonne, excuse ma brutalité involontaire- Ah ! Bien, tu m’aimes . Alors si tu veux que je pardonne, lève-toi. Maintenant donne-moi ta main.
    
    Elle serre mes doigts, les conduit sur le sein blessé. Ca ne brûle pas. C’est tendre, doux.
    
    -Allez, caresse-le, la douleur s’atténuera. Là ; doucement sur le téton. Oui, encore, caresse. Tu sais, tu peux l’embrasser. Oui, avec la bouche. Allez. N’aie pas peur, au contraire je n’ai plus mal J’adore la douceur de tes lèvres.
    
    A ma première hésitation succède un immense plaisir. J’obéis bien volontiers aux conseils de ma victime. Elle recommande ...