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Terma 106 : Mon stage pratique à la ferme agricole pilote (5)
Datte: 29/01/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Noura, Source: Hds
... restais silencieux mais je ne pouvais plus lui cacher mes autres amants. Il a ajouté que ce n’était pas important pour lui et qu’au contraire, une Terma qui nique partout est une bonne niqueuse et il aimait cela. Alors je lui ai tout raconté sur Si Larbi, le premier avant lui, puis le copain qui s’est infiltré dans l’affaire et Boubakar rirait, rirait des conditions et circonstances de mes aventures sexuelles. Il se coucha sur moi, face à face et j’ai ressenti que son zeb s’était excité et rebandé et regonflé. Il me poussa à écarter mes cuisses et jambes et poussa son long zeb entre mes cuisses et me demanda de lui serrer le zeb, ce que je fis avec plaisir et rapidement j’ai eu des jouissances. Je sentais la vigueur et la dureté de son zeb entre mes cuisses et ça me faisait frissonner. D’ailleurs, même derrière, ma Terma me démangeait de nouveau. C’était pas possible, mais les faits étaient la, mon cul avait encore envie de ce zeb et, le plus beau, c’est que lui aussi avait envie d’une nouvelle sodomie, malgré tout ce qu’on a fait auparavant. Mais on se sentait différent dans l’approche de cette nouvelle envie. Le plaisir arrivait même avant que le zeb et le cul ne se touchent, c’était plutôt nos corps qui recevaient les envies de son zeb, pour lui et de mon cul pour moi. Et ce qui devait arrivait arriva. Nous nous sommes caressés, embrassés, pelotés mutuellement un long moment et nos excitation montaient en flèche. Mes cuisses se frottaient aux siennes et à son zeb et ses ...
... mains caressaient mes seins et ses lèvres léchaient mon cul et pénétrait ma bouche pour s’enrouler et sucer la mienne. Mes jambes, derrière son dos caressaient son derrière, ses reins et mes pieds s’infiltraient entre ses fesses. Ensuite, sans presque me rendre compte, car mes jambes étaient dans son dos, son zeb s’était glissé sous mes couilles et caressait mes fesses et mon anus. Et à un moment, j’ai ressenti que son zeb était déjà en moi, il avait traversé en cachette et sans effort mon anus et m’avait pénétré le cul. Il était déjà en moi et faisait ses glissades affolantes dans mon cul. Je mouillais du cul et il m’a dit qu’il était en train d’éjaculer faiblement et j’ai ressenti cela. Son sperme coulait lentement et avec jouissances, sans violences, sans coups de reins mais son zeb tressaillait doucement aux faibles éjaculations, et le plaisir qui en découlait était infiniment plus jouissif que pendant les éjaculations précédentes, normales. Il ensemençait mon cul en douceur, sans effort et je me sentais tout à lui, sans résistance. Il possédait mon cul et mon intérieur, et moi, je possédais son zeb dans toute son épaisseur et sa longueur. Une merveilleuse sodomie, la première du genre pour moi, à l’issue de cette fameuse soirée. Après avoir épuisé toute sa charge de sperme, son zeb se coucha, pour la première fois, à l’intérieur de mon cul et je l’ai ressenti. A cet instant inédit, Boubakar et moi nous nous sommes regardés et il a éclaté de son fameux rire gargantuesque ...