1. Aux ordres du Lieutenant (chapitre 1)


    Datte: 27/01/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: DeeWar, Source: Hds

    ... l'abondance de la charge, les derniers spasmes ressortirent même par les narines.
    
    Il croyait en avoir fini avec son bel hidalgo, mais ce dernier avait d'autres projets. Balayant d'un revers de main tout ce qui encombrait le bureau, (dossiers et autres cartes d'état-major), il l'inclina de force, puis le coucha en deux tout en lui caressant les fesses ainsi exposées.
    
    - Désape-toi. Je veux goûter à ton cul.
    
    - Mais...
    
    - C'EST UN ORDRE !
    
    « Bien reçu, mon Lieutenant » et il s'allongea de tout son long, exposant ainsi deux demi-lunes blanches et rondes à son nouveau maître. Ce dernier écarta les globes. L'air frais s'engouffra, bientôt remplacé par une langue chaude. Cabral gémit bruyamment, la tête posée contre le sous-main en cuir. Il mordit son alliance pour ne pas crier d'extase.
    
    Il se rappela soudain que la porte de son bureau n'était pas fermée à clé...
    
    Delgado lécha avidement son trou puis cracha un filet de bave à l'intérieur. Son cul et ses poils devinrent tout moites.
    
    Il lui saisit les cheveux et tira sa tête en arrière.
    
    - Supplie-moi de te baiser le cul, salope!
    
    Le commandant Cabral ne pouvait réagir, flottant dans un état second. Plus aucun signal logique ne fonctionnait dans son cerveau. Seul son œillet encore vierge réagissait aux diaboliques coups de langue de son persécuteur.
    
    - Humm, oui... Baisez-moi, Lieutenant.
    
    -Tu veux que je te défonce ta petite chatte de pute, c'est ça?
    
    - Ooh, oui. S'il vous plaît, ouiii, prenez-moi... ...
    ... Mon cul vous appartient.
    
    - Tss, tss, tu es ma femelle à présent, c'est plus un cul que t'as à m'offrir.
    
    Ohhh ! Je... Oui, pardon... Défoncez-moi la ch... Cha...tte.
    
    Il lui écarta les jambes, exposant à nouveau son trou humide de désir. Le commandant s'agitait dans tous les sens, comme un pantin désarticulé, bien cramponné à son bureau.
    
    Il était prêt à se laisser dominer par un pervers de quinze ans son cadet, un détraqué sexuel qui n'en avait strictement rien à faire de sa réputation.
    
    Lui, John Eddy Cabral, quarante-cinq ans, marié et père de famille, haut-gradé, commandant d'une main de fer à plus de trois cents militaires, dont la carrière exemplaire lui avait valu la légion d'Honneur et qui suppliait à présent d'être baisé comme la dernière des catins... De servir de vide-couilles à un jeune étalon encore inconnu cinq jours plus tôt.
    
    « ...Comme la pire des traînées, voilà ce que tu es... La pire des traînées! » ces mots tournaient en boucle dans sa tête.
    
    Son nouveau Conquistador se coucha sur lui, l'écrasant de tout son poids. Il le força à tourner la tête dans sa direction. Cabral sentit alors une vive douleur au niveau de l'oreille. Ce taré lui mordait le lobe comme le ferait tout félin mâle dominant avant l'accouplement avec sa femelle soumise.
    
    - Je vais te marquer comme ma chienne. Tu seras mon nouvel esclave pendant mon séjour.
    
    Il resserra sa prise.
    
    - Et t'as intérêt d'obéir.
    
    Cabral ferma les yeux et grogna en guise de réponse. Il savait ...