1. Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : séjour à Rome, culture, histoire et plaisirs (4).


    Datte: 25/01/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... récupérés par Philippe. C’est toute nue que je suis sortie de l’ascenseur, sans témoins heureusement (encore que !)
    
    Nous prîmes encore un peu de temps pour rejoindre la chambre, nous arrêtant fréquemment pour nous embrasser et nous caresser. Philippe ouvrit la porte de la chambre, nous faisant signe d’entrer :
    
    • Voilà l’ami ! Olga est à toi cette nuit !
    
    • Elle ne sera pas déçue et toi non plus. Merci pour ta confiance !
    
    Je suis à ce point impatiente que je voudrais baiser immédiatement. Luigi veut garder le contrôle, sans oublier qu’il est très attaché à l’hygiène. La douche à l’italienne de notre suite est assez grande pour trois. J’entreprends de déshabiller Luigi, le débarrassant de son jeans et de son caleçon, prenant en mains sa magnifique verge. Je ne la découvre pas, l’ayant sucé dans ce restaurant. Mais je la trouve toujours aussi belle. Je prends mes deux hommes par la main, pour les entrainer sous la grande douche. Philippe reste volontairement à l’écart, alors que Luigi me rend folle en doigtant ma chatte et mon cul, alors que sa bouche s’occupe de mes tétons, qui sont douloureux tant ils sont en érection. J’aurais voulu branler la bite de Luigi et la sucer, mais il s’y oppose, me faisant comprendre qu’il se réserve pour me saillir.
    
    Je me tourne vers Philippe, que j’ai commencé à masturber.
    
    • Hum, tu bandes bien mon vicieux ! Ca t’excite hein ? Ca fait des mois qu’on n’a pas fait ça. Ca t’a manqué ?
    
    • Beaucoup ! Si je pouvais, je te ferais ...
    ... baiser tous les jours, ma putain !
    
    • Contrôle ton excitation, mon chéri. Quand ce sera le moment, tu t’approcheras de moi et tu me gicleras dessus ! Tu sais que j’adore ça ! J’ai une autre demande, mon amour.
    
    Par discrétion, je continue à voix basse, parlant à l’oreille de mon mari, tout en résistant à la montée du plaisir provoqué par le doigtage que pratique sans ménagement Luigi, dans ma chatte comme dans mon cul.
    
    • Je crois que j’ai deviné, basilissa moy. Tu veux que cet étalon te prenne sans capote, n’est-ce pas ?
    
    • Oui et qu’il se vide en moi. Tu veux bien ? Dis oui, mon amour !
    
    • Je sais combien tu aimes ça et j’y ai donc pensé. D’une part, tu n’es pas en période « dangereuse ». Et d’autre part, Luigi, qui est une personne sérieuse, a accepté de me donner les résultats de tests récents. Il est tout à fait clean. Donc tu as carte blanche !
    
    J’étais comme un enfant qui a reçu un merveilleux cadeau. Je bas des mains :
    
    • Oh merci ! Je suis si heureuse !
    
    Nous nous sommes séché mutuellement puis nous sommes dirigés vers la chambre, vers le grand lit. Le serveur était en train de déposer la bouteille de champagne et les trois coupes. Il nous vit arriver, nus.
    
    • Scusa, ho suonato. Ma non rispondeva. (“Pardon, j'ai sonné. Mais personne n’a répondu”)
    
    Philippe lui tendit un billet, avec un grand sourire :
    
    • Ne faites pas cette tête ! C’est une magnifique soirée : ce Monsieur va baiser ma femme et j’adore ça ! Elle est belle, n’est-ce pas ? J’aime ...
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