1. Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : séjour à Rome, culture, histoire et plaisirs (4).


    Datte: 25/01/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... vers un édifice décagonal appelé Temple de Minerve Medica. ,
    
    La prochaine étape pour observer les Murs de Rome fut la Porte Majeure. Je poursuivis mon numéro de chatte en chaleur, ouvrant un bouton supplémentaire de mon chemisier, sous lequel se voyait de façon indécente l’érection de mes tétons. Je passais sensuellement la langue sur mes lèvres. Imperturbable, se tenant à distance respectable de moi, Luigi poursuivait :
    
    • Il s’agit de la plus belle porte de Rome. Devant la Porte Majeure se trouve le tombeau du boulanger Eurysacès et de sa femme Atistia avec ses décorations et son inscription originale.
    
    Même s’il semblait particulièrement agacé par mon comportement, Luigi faisait exprès de prolonger mon attente. Il prit prétexte de ce tombeau pour parler de l’organisation de la société romaine et de son évolution.
    
    Nous en arrivâmes enfin à la dernière partie de la visite, près de basilique Sainte-Croix-de-Jérusalem, consacrée en 325 et de l’Amphithéâtre Castrense incorporé dans le Mur d’Aurélien.
    
    Philippe comprenait que mon attente était devenue une véritable souffrance :
    
    • Tu mouilles, chérie ?
    
    Je soulevais ma jupe. Nous étions dans la rue, en plein jour. Lorsque nous étions au restaurant, Luigi m’avait fait enlever mon string, qu’il avait conservé comme un trophée.
    
    • Mouillée ? Trempée, tu veux dire ! Regardez ma chatte, elle est béante ! Je n’en peux plus !
    
    Luigi et Philippe me regardèrent, stupéfaits. Ils ne s’attendaient pas que je m’exhibe ...
    ... ainsi. Et, en effet, ma toison était trempée.
    
    • Luigi, per favore! Non posso più aspettare. Mi manca! Voglio! (“Luigi, je t'en supplie! Je ne peux plus attendre. Je suis en manque! J'ai envie!”)
    
    Luigi adressa un regard complice à Philippe. L’un et l’autre étaient satisfaits de m’avoir poussé dans mes derniers retranchements.
    
    • Veramente? Dicci cosa vuoi! (“Vraiment? Dis-nous ce dont tu as envie! »)
    
    Je ne me suis plus contrôlée. J’ai élevé le ton, ne me souciant pas que certains passants s‘étaient arrêtés, pour suivre la conversation.
    
    • Bastardo! Sadico! Lo sai benissimo! Andiamo in albergo. Voglio che mi scopi come una troia, davanti al mio cornuto. Voglio essere proiettato, preso da tutti i miei buchi, riempito, impregnato! Fai quello che vuoi con me! (“Salaud! Sadique! Tu le sais très bien! Allons à l'hôtel. Je veux que tu me baises comme une salope, devant mon cocu. Je veux être saillie, prise par tous mes trous, remplie, fécondée! Fais de moi tout ce que tu veux!”).
    
    Je me suis approchée de Luigi et je me suis mise à genoux devant lui. Jamais je ne m’étais comportée ainsi :
    
    • Mi offro a te. Scopami tutta la notte! Separami! Fammi venire. Fammi urlare, urlare di piacere! Mi senti? Sì, Luigi, fottimi, fottimi, fottimi! (“Je m'offre à toi. Baise-moi toute la nuit! Démonte-moi! Fais moi jouir. Fais-moi crier, hurler de plaisir! Tu m'entends? Oui, Luigi, baise-moi, baise-moi, baise-moi!”)
    
    Un des spectateurs s’approcha :
    
    • Cosa stai aspettando, ragazzo? ...
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