-
Nuit de folie
Datte: 23/01/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... garde-à-vous. « Que se passe-t-il ? » « Tu veux baiser, fillette ? » Elle acquiesça. « Je n'ai pas entendu ta réponse » Elle répéta plus fort : « Oui, s'il vous plaît, je voudrais encore baiser » « Bof, ce n’est pas très convaincant. Je te propose un truc. Si tu veux vraiment ma bite, tu viens ici et tu colles ta putain de chatte dessus. En fait, j’ai pas envie de me fatiguer pour une pétasse comme toi. Je ne bougerai pas le petit doigt. Si t’en veux, tu viens ici, tu te retournes et tu recules. Tu peux baiser ma bite. Montre-nous à quel point tu veux vraiment une bite, pétasse » Elle restait bouche bée. Elle n’avait pas besoin de baiser. Les deux, ce matin, et les trois, cet après-midi, c’était bien suffisant. Ils l’avaient utilisée selon leur bon vouloir, elle avait bien joui, mais il y avait quelque chose qu’elle découvrait, quelque chose dissimulée tout au fond de son esprit. La luxure, la luxure pure ! Elle n'avait pas besoin de baiser. Non, pas besoin. Mais elle voulait baiser. Parce qu’elle prenait conscience de ce qu’elle était. Une salope, une incorrigible salope, insatiable et toujours en manque de sa drogue, les grosses bites. Alors elle obtempéra, fit ce qu'il exigeait, descendit du lit et marcha lentement vers le gars. Elle a touché sa bite du bout des doigts, l’a caressée, souriante et attendrie. Quel bel outil ! Avant de se retourner, de se pencher, et de reculer pour poser sa chatte sur son énorme bâton. Elle écarta ses chairs avec ses ...
... doigts, s’empala jusqu’à ce que toute cette viande épaisse soit entrée entièrement en elle. « On dirait que la pute en veut encore » a dit l’un des gars. « Oh, oui, j’en veux ! » « Salope » a rigolé son partenaire en lui giflant le cul. Elle gloussa et hocha la tête : « Oui, oui, je suis une salope » criait-elle en se frottant contre l'homme, tambourinant son cul sur la bite dressée, dans un twerk endiablé. L'un des gars l'a attrapée pendant qu'elle se démenait, l’a saisie par la tignasse pour mettre sa bite dans la bouche de Clémentine. L’homme qu’elle baisait l’a prise par les hanches, et s’est mis à faire le contraire de ce qu’il avait promis. Il a baisé Clémentine à grands coups de reins, pendant que l’autre compère la maintenait en place, pour lui baiser la bouche. Ils se sont agités ainsi jusqu’à ce que chacun atteigne sa propre apogée, l’orgasme libérateur et dévastateur. Les hommes relâchèrent doucement Clémentine et elle chancela, puis s’allongea sur le dos, pour reprendre son souffle. Elle était épuisée, n'ayant jamais connu d’extases aussi violentes en si peu de temps. Elle était alanguie, mais repue et ravie. « C'est déjà fini ? » demanda-t-elle taquine, en remarquant que les hommes étaient tous rhabillés. Ses propres vêtements avaient été soigneusement placés à côté d'elle : « Je commençais juste à m’amuser » « Tu auras beaucoup d’opportunités à l'avenir. Pour l'instant, rentre chez toi ... et garde ton téléphone à portée de main, d'accord ? ...