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Nuit de folie
Datte: 23/01/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... vas ressentir quand tu en auras deux dans ta petite chatte, gamine » lui dit le blond. « Deux ? Ensemble ? Non, c'est impossible ! » « Une salope comme toi va bientôt pouvoir en prendre deux dans chaque orifice » assura-t-il en haussant les épaules. « Putain, deux monstres en moi ! Oh merde, je suis tellement excitée ! » Elle ne pouvait plus attendre, sa chatte réclamait avec insistance d’être baisée. Elle ôta ses vêtements à toute allure et s’allongea sur le lit, jambes écartées. Clémentine sentit un homme s'allonger sur elle, le gland bulbeux écartait ses lèvres et s'enfonçait dans son vagin trempé. Elle écarta plus largement les jambes sans qu'on le lui demande, ravie d’être pénétrée. La bite glissait en elle, écartant les chairs tendres. Sa chatte devait s’écarter et s’ouvrir pour l’accepter, mais cette délicieuse sensation d'être complètement remplie la rendait euphorique. Elle ne pouvait pas croire à quel point elle était survoltée. Les lèvres de sa chatte s'accrochaient à l'envahisseur pendant qu'il pénétrait de plus en plus profond dans sa vulve et, comme ce matin, elle était étonnée de la facilité avec laquelle son corps semblait s'adapter pour recevoir cette bite massive en elle. En sentant les grosses bourses de l'homme se presser contre elle, elle ne pu retenir un soupir de satisfaction. « Oh, putain, ouais ! Si profond, si remplie, c’est si bon, ouais ! » L'homme commençait à retirer sa bite complètement, puis à l’enfoncer lentement, ...
... subjuguant totalement Clémentine avec toute la longueur de cet outil épais. « Merveilleux » ronronna-t-elle, les yeux fermés, savourant chaque sensation que l'envahisseur lui procurait. « J'adore être prise comme ça, lentement, à la paresseuse, c’est tellement bon. Mais je ne suis pas là pour faire l'amour. Je veux me faire baiser ! » L'homme accéléra brutalement l’allure, et Clémentine ne put retenir un petit cri de surprise. Instantanément, il était passé de caresses lentes et douces à des pénétrations sauvages, les chairs claquaient, et le sommier martyrisé protestait en grinçant en cadence. « Oh putain oui, c'est ça, oui, oui ! Putain là ! C’est tellement bon ! » Clémentine enroula ses jambes autour des reins de son amant, l'attirant contre d'elle, bouche ouverte pour l'embrasser passionnément. L'homme s’écarta, la regarda droit dans les yeux, pour constater que son regard était de plus en plus assombri par le plaisir. Il était clair que son premier orgasme était proche. « Je vais jouir dans ta chatte, salope » haleta-t-il. « Quoi ? Non » protesta Clémentine, mais elle ne l'arrêta pas. Elle se laissait baiser, séduite et exaltée par cette monstrueuse bite qui lui retournait le cerveau, en heurtant en cadence le col de l’utérus. Elle aurait voulu lui dire de se retirer, mais elle ne pouvait pas. Elle était trop proche de l’orgasme pour lui demander de se retirer, elle voulait qu’il termine dans son vagin, elle voulait qu’ils jouissent ensemble, et tant pis ...