1. Je suis devenue voyeuse - 2-


    Datte: 22/01/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Drelin, Source: Hds

    ... semaines plus tard, il me demande quel jour il peut venir. Je choisis un jour où je suis seule.
    
    Il arrive, nous discutons un peu avant d’aller dans l’eau. Manifestement, il n’a rien d’extraordinaire dans son maillot de bain. Je remarque quand même qu’il n’a pas ses yeux dans sa poche. Je passe devant lui, je me retourne ; il a les yeux fixés sur mes fesses. Quand je m’allonge, je vois que ça bouge dans son maillot.
    
    - Ce sont mes fesses qui te font cet effet ?
    
    - Elles sont bien rondes et elles font des vagues quand tu marches ; ça me fait grossir le sexe. Tu veux voir ?
    
    - Oui, vas-y Jules ; sors-la. J’adore regarder un sexe d’homme en train de grossir.
    
    À ce moment, je lui explique qu’on peut se faire plaisir mais pas plus. Il comprend tout de suite. Il est d’accord pour s’exhiber devant moi. Il se met debout. Il sort son membre de son slip comme un diable de sa boîte. Et direct à la verticale ; c’est super. Il est de taille raisonnable et c’est du raide.
    
    -Voilà, Isabelle, tu peux mater tant que tu veux. Elle n’est pas près de redescendre. Est-ce-que tu veux bien me montrer quelque chose ?
    
    -Hum, dis-moi, les seins les fesses ?
    
    -Non, je préfère regarder ce que tu vas toucher pour te faire jouir.
    
    -Ha, carrément, tu ...
    ... veux voir ce que j’ai entre les jambes.
    
    Je commence à être bien excitée alors je baisse sans hésitation mon bas de maillot. À ce moment, il se met à se déhancher, genre danse, tout ça pour me montrer les mouvements de sa queue ; je trouve ça amusant. J’e mets immédiatement la main sur mon clitoris. Il a le gland hyper luisant. Dès qu’il voit ma chatte poilue, les yeux qui lui sortent de la tête. Il attrape ses couilles et les secoue. Sa queue danse et moi je me branle le clito.
    
    -Si je branle trop, je jute.
    
    -Vas-y parce que je ne vais pas tarder. Je suis toute mouillée.
    
    D’un geste évocateur des deux mains il me montre qu’il veut que j’écarte plus les cuisses. Il s’approche. J’ai sa queue toute proche. Je la touche ; elle est super raide. Il se donne des claques à la queue. Ça me fait partir. « J’arrive, j’arrive ! » Il se secoue. Je jouis encore quand deux giclées atterrissent sur mes seins. J’ai les yeux fixés sur sa queue qui coule par terre. On reste un assez long moment tout pantelant. Je suis encore sous l’étonnement de sa grosse jutée. Il n’est pourtant pas costaud, mais il a un bel instrument et quel gicleur !
    
    Le soir je laisse mon mari me sauter et je jouis en pensant à la trique de Jules et à sa grosse jutée sur ma chatte. 
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