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Adrien, l’amour fou – histoire complète (08)
Datte: 16/01/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Sylvainerotic, Source: Hds
... faire. Tu descends à fond, pour que je sois au plus profond de toi. On pousse maintenant des soupirs et des petites phrases discrètes – le plaisir ne peut pas se contenir. Tu te penches. Ma main se perd dans la jungle de tes cheveux. Tu embrasses. Ta langue est douce. Tu embrasses tellement bien maintenant. Tu te repenches en arrière, cambré. Une invitation pour ma main à passer sur ton torse, lentement, à plat. On est interrompu par des coups à la porte - T’as bientôt fini ? J’ai besoin de passer me changer- Ouais, donne-moi quelques minutes, cries-tu en réponse Tu me glisses à l’oreille : « tu inquiètes, c’est mon coloc, qui revient du foot ». Je suis un peu gêné, mais tu reprends tes mouvements du bassin, et on continue à faire l’amour, comme si de rien n’était. Tu nous fais rouler complètement, et toujours en toi, je te baise en missionnaire. Je sens tes ongles sur mes fesses ou dans mes cheveux. Je t’embrasse passionnément dans le cou, tout en continuant mes va et vient. Tu gémis et j’entends des « oh Matthieu, oui, ...
... oui » . Puis des « oh, je jouis, oui, je jouis ». Le fait d’avoir trouvé ton point G suffit à me faire éjaculer en toi… Nus et enlacés pendant quelques minutes, on finit par attendre de nouveau des coups dans la porte. On se rhabille donc assez vite l’un et l’autre. Je suis gêné… je ne peux pas vraiment rester. Et tu ne me retiens pas non plus. Quand j’ouvre la porte, il y a quatre garçons de ton âge près de la porte, dont un en tenue de foot. Sourires de coin. Je suis rouge écarlate, mais je ne m’arrête pas. Sans me retourner j’entends des rires et des « oh oui Matthieu baise moi » ou bien des « oh papa encule moi, oh daddy ». Puis je reconnais ta voix : « oh ça va les mecs, vos gueules », mais sans colère, plutôt d’un ton rieur…Dans le train qui me ramène à Paris, je suis troublé. Cette expérience sur le campus ne m’a pas mis à l’aise. Ce n’est pas vraiment mon environnement. Ce genre de fils à papa… je te sens différent. Je n’aime pas trop te voir là-bas… je te préfère à Paris. Mais bon, peu importe… tu es étudiant après tout…