1. Abdel un amant magnifique


    Datte: 16/01/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Akileditu, Source: Hds

    ... glisser entre ses fesses ou entre ses cuisses. J’étais super bien dans son ventre chaux et doux. Et lui participait activement et bruyamment. Il réagissait à tout, avec force. On sentait qu’il aimait ça le sexe. J’adorais aussi les façons dont il me prenait. Pas d’habitude, pas de routine, de l’inventivité, de la douceur ou de la rudesse… Un amant magnifique.
    
    C’est lui aussi lui qui me fit connaître la salle de sport. Son univers clean, techno, ses appareils de torture mais aussi ses beaux garçons qui venaient parfaire leurs corps déjà parfaits.
    
    Un autre soir, à la maison, on s’était couché relativement tôt car on avait trop envie l’un de l’autre. On s’était câliné, caressé, sucé, doigté à n’en plus finir et, depuis un bon moment déjà je limais frénétiquement Abdel. Je le secouais dans toutes les positions possibles et imaginables. J’alternais avec des périodes où je le limais doucement, profondément. Et c’est alors que, sans crier gare, il se mit à jouir du cul. Un orgasme prostatique, quoi. C’était la première fois que ça lui arrivait. Il n’en avait même jamais entendu parler. Il se mit à hurler littéralement de plaisir, parcouru par des ondes multiples et violentes. Il tressautait littéralement. Cela me fit jouir instantanément en lui. Cumulant ainsi les sensations extrêmes. Quand on fut un peu retombé, il me demanda :« -Qu’est ce qui m’est arrivé ? J’ai jamais rien senti d’aussi fort…-Comme on dit vulgairement, tu as « joui du cul ». En science, on dit « orgasme ...
    ... prostatique »-MERCI de m’avoir fait connaîte CA ! Et ça vient comment ?
    
    -Je sais pas trop mais Rémi aurait pu t’en dire plus là dessus… »Avec Abdel, il nous est arrivé pas mal de fois d’avoir tellement envie l’un de l’autre, du corps de l’autre, que ça ne pouvait absolument plus attendre. Souvent c’est quand on était en voiture. Il fallait alors trouver, de toute urgence, un endroit tranquille – ce qui n’est pas toujours évident là où on habite -. Combien de fois, on s’est fait surprendre par des gens - des randonneurs ? – qui passaient le long de la voiture dans laquelle on s’ébattait… Ils en étaient plus gênés que nous, d’ailleurs car, très vite, Abdel prit goût à l’exhibitionnisme. Comme moi, ça l’excitait. Mais on ne le recherchait pas non plus systématiquement. C’est comme ça se trouvait. Très souvent aussi, c’était à l’appart. A peine entrés, on se jetait l’un sur l’autre, affamés qu’on était l’un de l’autre. Combien de fois Abdel m’a pris sur la table de la cuisine ou assis sur le plan de travail ? Je ne saurai le dire. Des jeunes fous. Il faut dire aussi que Abdel avait pris très rapidement les habitudes de l’appart, à savoir se balader sans arrêt en slips. Du coup, bien évidemment, il y avait peu de choses à enlever quand on s’était excité mutuellement et que l’envie nous prenait de baiser. Se voir ainsi presque nus en permanence rajoutait bien sûr à notre excitation quasi permanente.
    
    Souvent, pendant les repas, avec ou sans Paulo, on partait dans de grandes ...